Aperture : quelques interrogations…

mar 03, 2010 21 Commentaires

Après trois semaines d’essais plus ou moins intensifs, je dois avouer qu’Aperture 3 a bien évolué et que si son interface diffère sensiblement de Lightroom, elle est bien pensée et les fonctions principales à porté de souris, voir de clavier après l’apprentissage de quelques raccourcis bien utiles. Le moteur de conversion RAW est performant et produit des images de qualité. Mais (il y a des «mais»), je tenais à faire quelques remarques en vous présentant quelques limitations ou choix que je n’approuve pas forcément. Je n’ai pas l’intention, ici,  de comparer Aperture 3 à d’autres logiciels, je laisse vos magazines photo préférés se lancer dans ce concours où tout le monde finit finalement ex aequo selon les besoins et les critères d’importance que l’on accorde à telle ou telle caractéristique.

Le coup du nouveau moteur…

Le premier petit coup de gueule concerne cette fameuse histoire de nouveau moteur de dématriçage. Certains ont remarqué dans l’onglet Ajustements un nouveau bouton Reprocess. Ce qui surprend le plus, c’est que ce bouton ne semble pas être disponible pour tout le monde. Et pour cause… Apple aurait développé pour Aperture 3.0 de nouveaux algorithmes de conversion de RAW uniquement valables pour quelques boitiers. Les fichiers traités avec l’ancien moteur de dématriçage peuvent alors être retraités via ce bouton Reprocess ou par le menu Photos>Reprocess Master.

Fig.1

Ce que l’on s’explique mal, c’est le pourquoi de cette limitation à seulement 7 reflex (2 Canon et 5 Nikon). Correction de bogue, réelle amélioration qualitative ? Dans ce cas, pourquoi ne pas faire comme Adobe avec Lightroom et faire bénéficier tous les APN de ce nouveau moteur ? Fait encore plus étrange, la page dédiée à ce sujet (http://support.apple.com/kb/HT3946) dans la section Support du site Apple renvoie aujourd’hui un message d’erreur… Heureusement toutefois que la capture d’écran existe !

Fig.2

Encore quelques aberrations…

Passé ce petit moment d’étonnement et je l’avoue un peu, de frustration de ne pas voir mon vieux 5D et D200 dans la liste, quel ne fût pas à nouveau mon étonnement j’ai voulu corriger des aberrations chromatiques. J’ai ouvert un fichier Nef issu de mon D200. Ce jour là était couvert, mais lumineux. Une journée aussi propice à la pluie qu’aux aberrations chromatiques… Ça n’a pas loupé, les cyprès au vert foncé contrastant fortement avec le ciel gris, ils se sont vus enguirlandés de belles bandes turquoise et magenta. Qu’à cela ne tienne, je vais faire appel à la correction des AC en passant par Ajustement>Aberration Chromatique (au singulier SVP…).

Fig.3

Après avoir jouait quelques seconde avec les 2 curseurs de réglage, j’arrive enfin à un compromis (il y a toujours un compromis) qui me satisfait… Enfin, quand je dis « qui me satisfait », je parle de la correction des franges colorées, car un petit détail est venu me chagriner. Il me semblait que mon image avait perdu un peu d’éclat. Pour preuve, l’image ci-dessous. Si cela ne semble pas flagrant pour certains, observez la couleur du buis en avant-plan. J’ai dû utiliser la commande Eclat (panneau Améliorer) pour retrouver un peu les couleurs d’origine.

Fig.4

Observez l'histogramme dans les bleus et l'arbuste au premier plan

Seulement, si le problème ne pouvait se résumer à cette seule constatation… On observant de plus près, je me suis aussi rendu compte qu’un disgracieux halo apparaissait sur certains éléments de mon image. Fait plsu troublant, A3 à la capacité de modifier la texture de la pelouse ! Et là, il n’y a rien à y faire, sauf laisser les AC là où elles sont… sauf corrections locales ;-) Petit conseil : soyez très prudent et observez bien votre cliché avant de l’exporter.

Fig.5

En plus de l'apparition d'halos, observez bien la texture de la pelouse avant et après traitement...

Correction locales : un plug-in ?

En voulant regarder ce qui pouvait bien se trouver dans le paquet d’une Photothèque, un répertoire a particulièrement attiré mon attention : Masks. Et là, que ne fut pas ma surprise en voyant que ce fameux dossier contenait en fait les masques des corrections locales appliquées au pinceau. Pour chaque appel à une correction locale, Aperture crée un masque bitmap au format Tiff et le sauvegarde dans cet espace. Fait encore plus étonnant, la suppression d’une correction se matérialise sous forme d’un autre masque Tiff mais celui-ci totalement vierge…

Fig.6

Après tout, me direz-vous, qu’est-ce que cela peut bien faire ? Ce n’est pas faux, si ce n’est qu’Aperture est sensé travailler sans casser la chaine « tout RAW », cette découverte met de sérieux doutes sur cette capacité et placerait alors la retouche locale au même niveau qu’un simple Plug-in, avec l’avantage d’être intégré à A3.

Conclusion

Ne pensez pas que je cherche à faire le procès d’Aperture 3, ce serait bien mal me connaitre. D’ailleurs, je n’ai pas parlé d’autre problème ou comportement étrange, malgré certains bruits qui courent. J’apprécie ce logiciel, je vais continuer d’écrire des tutoriaux dessus, mais je tiens à être impartial. Je n’apprécie pas que l’on lance dans les mains des utilisateurs, une version payante pas réellement finalisée et surtout déboguée. Pourquoi ne pas faire une bêta officielle ? Cela satisferait tout le monde. Avec une approche marketing intelligente, Apple pourrait habituer les photographes à utiliser A3, qui lors de la version payante, se lanceraient plus facilement sans rechigner. Adobe l’a compris depuis bien longtemps.

Preuve de cette impatience à livrer A3 malgré des défauts de jeunesse ; cette mise à jour datant de la semaine dernière. Il ne fait presque aucun doute que les développeurs ont eu la pression du «Big boss» pour sortir Aperture 3.0 rapidement. Ce qui expliquerait aussi que seulement 7 reflex ne puissent bénéficier des améliorations du nouveau moteur de conversion.

Heureusement, Aperture 3 évolue dans le bon sens et j’ose espérer au fond de moi que ces constatations (remontées à Apple) serviront à faire grandir ce logiciel qui le mérite. Mais que diable, qu’Apple ne fasse pas comme une certaine marque japonaise d’APN en s’entêtant à ne pas écouter les attentes des utilisateurs.

Je tiens à préciser que j’ai remonté mes constations à Apple par le biais du forum dédié sur leur site. Je ne manquerai pas de vous faire lire leur retour.

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21 commentaires pour le post “Aperture : quelques interrogations…”

  1. Gilles says:

    Oui, tous les problèmes que tu signales sont bien réels (sans parler du sac avec les métadonnées).

    Ce n’est finalement que le résultat du secret à outrance et on se demande même si Apple demande leur avis aux photographes…

  2. odjau says:

    Bonjour,
    A propos des « mask », pourquoi dire « si ce n’est qu’Aperture est sensé travailler sans casser la chaine « tout RAW », cette découverte met de sérieux doutes sur cette capacité et placerait alors la retouche locale au même niveau qu’un simple Plug-in, avec l’avantage d’être intégré à A3. »
    Je ne vois pas en quoi cela casse la chaîne « tout RAW ». Il faut bien conserver l’information quelque part. La modification de l’exposition ou de tout autre paramètre est conservée dans la base de donnée d’Aperture, sans elle, impossible de visualiser le RAW « modifié ».
    Les plug-ins crée un TIFF du RAW de départ, ce n’est pas le cas ici me semble-t-il.

    Cordialement

  3. Seb says:

    Bonjour,

    Bien entendu qu’il faut conserver l’information quelque part. Je m’interroge seulement sur le pourquoi d’un Tiff et non pas en code comme
    Lr ou Lightzone. Pour Lr par exemple, tout est en contenu dans des données xmp. Le texte est plus léger que du Tiff. C’est pour ça que je suis un peu dubitatif. J’ai posé la question à Apple et j’espère avoir une réponse, histoire de lever les doutes qui pourraient subsister.

    Cordialement

  4. odjau says:

    Je ne pense pas qu’il y est de doute à avoir ;) je ne suis certe pas Apple donc ma réponse ne convaincra peut-être pas, mais :
    – Je ne pense pas que le « texte » soit plus léger que du Tiff.
    – Le mask doit forcément contenir des informations en niveau de gris pour savoir où appliquer le traitement. le jpeg ne conservant pas toute l’information, le tiff me parait un choix qui ce défend.
    – Apple aurait put « cacher » son « tiff « dans sa base de données, mais on aurait ralé en disant que rien n’est accessible…

    Bon dimanche à tous

  5. Seb says:

    On verra bien. :-)

    Cela n’enlève rien au bonheur d’avoir accès aux corrections locales depuis ce nouvel opus. Surtout compte tenu de la richesse des outils avec lesquels elles sont asociales :-)

  6. Gilles says:

    L’approche d’Apple en ce qui concerne la retouche locale montre que le développeur d’Aperture n’avait pas le savoir-faire technologique pour faire comme Lr ou Bibble, ou alors, tout simplement, l’architecture ne le permet pas.

    La conséquence concrète de ce système est qu’il devient impossible de cumuler plusieurs masques de retouche au même endroit, et que la création de fichiers TIFF ne fait qu’alourdir tout le système.

  7. ojau says:

    @ Gilles
    Je ne connais pas les tous les éléments qui te permettent d’arriver aux conclusions que tu donnes, mais je me permets quelques remarques :
    – Comment juger de l’architecture et des compétences de l’équipement de développement d’Aperture sans avoir vu le code ou les documents de conceptions afférents à l’application ? Au passage, c’est une équipe (et surement assez nombreuse) qui s’occupe des développements de logiciel du niveau d’AP ou de LR et no un unique développeur.
    – Concrètement, il est tout à fait possible d’appliquer plusieurs masques de retouche au même endroit avec AP3. – N’ayant jamais utilisé Lr ou Bibble je ne peux juger de l’ergonomie des retouches localisées dans ces 2 applications, mais je pense qu’il est illusoire de croire que Lr ou Bibble conserve leur « masque de traitement » dans un format très différent du tiff pour les raisons que j’ai citées précédemment…

    Toutes ces remarques ne visent évidemment pas à dire qu’un logiciel est meilleur qu’un autre, mais à éviter les raccourcis un peu trop rapides.

    Cordialement

  8. Gilles says:

    Le problème, c’est qu’il n’y a pas un seul expert ou fan d’Aperture qui peut donner des explications. Quant on voit que la plupart n’ont même pas remarqué que le nouveau moteur d’AP3 ne s’applique qu’à 7 boîtiers, il y a de quoi se poser des questions.
    Je me souviens, lorsque Lr2 était sorti, des fans sur Aperweb avaient prétendu que le logiciel créait des TIFF pour la retouche locale. Ce qui est faux. Lightgroom ne crée pas et ne stocke pas d’images bitmap pour les masques de retouche. Ce qui n’est pas le cas d’AP3. Il est donc probable que l’équipe de développement Apple (oui, merci, on sait qu’ils sont plusieurs…) n’avait pas un certain Mark Hamburg sous la main…
    En ce qui concerne l’accumulation de retouches, je parle bien d’empiler les masques, y compris le même effet à chaque fois, et de pouvoir les modifier complètement par la suite.

  9. ojau says:

    Donner des explications à quoi ? Pourquoi les tiff des masques sont accessibles sous AP et pas sous Lr ? Il doit y avoir des milliers de bonnes raisons pour appuyer les choix de Lr et d’AP. Maintenant, je ne pense vraiment que l’une des 2 solutions soit un critére qualitatif pour juger Lr ou AP.
    Pour l’accumulation de masque, elle est impossible uniquement dans le cas de l’application d’un effet identique. D’ailleurs cette « limitation » me semble assez justifiée d’un point de vue ergonomique (la gestion de plusieurs masque pourait être rapidement fastidieuse). Par curiosité, comment cela est géré sous Lr ?

  10. Vincent says:

    Bon, pour préciser le fonctionnement des « masques »…

    Si on fait un masque juste pour remonter un peu le niveau d’une partie de l’image avec des bords biens adoucis, effectivement, une sauvegarde vectorielle des points de modification comme le fait LR est mieux appropriée que la solution TIFF de AP3.

    En revanche, si vous commencez à travailler finement un masque, avec une multitude de détails, différents adoucissement, bref, que vous dessinez un masque bien complexe, le tiff se justifie complètement.

    Bref, c’est comme l’époque où il y avait ceux qui défendaient le vectoriel, et ceux qui défendaient le bitmap. Dans les fait, on a besoin des deux. Et notez que photoshop est 100% basé sur un système de masquage bitmap. Peut-être pas pour rien. Tout à l’inverse des u-point et de la méthode LR.

    Je ne vais pas m’étendre sur ce que ça donne sur LR. Sur la finesse de retouche avec son système vectoriel. Je ne l’ai eu qu’un mois entre les mains. Je trouvais juste que sur certaines images, je me retrouvais avec beaucoup trop de points de modification, au point de très vite ne plus savoir où j’en étais. Mais peut-être que je ne savais pas bien m’en servir.

    Au final, je crois que sur AP3 comme sur LR, on fini toujours par obtenir de belles images.

    Quant à la question de pouvoir combiner plusieurs masques dans AP3 : on en combine autant qu’on veut ! On peut faire 50 couches de corrections de saturation avec donc 50 masques. Ca sera 50 fichiers tiff derrière. Comme photoshop en somme.

  11. Seb says:

    On avance :-)

  12. ojau says:

    Merci Vincent pour ces détails que je ne connaissais pas sur Lr.
    En sommes tout est affaire de compromis et comme tu le dis ces le résultat final qui compte.

    Cordialement.

  13. Vincent says:

    Notez qu’un masque tiff lié à une image issue d’un D3x (6048px x4032px) pèse… 750ko. En fait, c’est du tiff 8bit, niveau de gris, compressé. Donc pas si lourd.

    J’ai même trouvé un autre masque, avec une toute petite correction dedans, qui pèse… 20ko !

  14. Gilles says:

    @ ojau :
    tout simplement parce qu’il n’y a pas de masques TIFF dans Lr en ce qui concerne la retouche locale.

    @ vincent et ojau :
    le système de masques TIFF est un principe du passé, et le système de retouche locale dans Lightroom est bien plus avancé technologiquement, puisque les corrections sont toutes inscrites en temps réel sous forme de métadonnées, et c’est là dessus que vous butez.

    dans AP3, on peut peut-être combiner plusieurs masques mais peut on cumuler plusieurs fos le même effet ? à voir

    en tout cas, avec ces masques tiff et le poids qu’ils pèsent, je vous souhaite bon courage le jour où AP vos permettra de cumuler des coups de pinceau et des filtres gradués.

    de plus, la comparaison avec les calques avec Photoshop n’a aucun sens, ça n’est pas la même chose. en effet, je doute fort qu’on puisse manipuler ces masques tiff avec la même souplesse que les calques dans Photoshop.

    empiler des masques TIFF est même ridicule, parce qu’il ne permet pas la transportabilité – et donc la réversibilité – des corrections locales au même titre que Lightroom, d’une machine à l’autre ou d’un studio à l’autre.

  15. Gilles says:

    Preuve que ce système est ridicule et ne tient pas la route.

    Fichier raw .cr2 avant retouche : 12,67 Mo (le raw) + 5 ko (le fichier XMP contenant les métadonnées de développement)

    Fichier raw .cr2 après retouche (3 filtres gradués + 4 retouches au pinceau ) : 12,67 (le raw) + 24 ko (le fichier xmp.

    Donc, pour toutes ces retouches, le fichier xmp est passé de 5 à 24 ko… on est loin de vos masques TIFF à 750 ko « pas si énormes que ça »

  16. Gilles says:

    Oups, oublié de préciser que mon exemple ci-dessus est avec Ligthroom, of course

  17. Vincent says:

    Hein ?

    Les images bitmap sont donc des images du passé ? ;) Vas-y décris-nous précisément quel est le mécanisme de LR. C’est du vectoriel, ok. Mais peut-on dessiner ? revenir ? adoucir ? suivre parfaitement un contour ? sans pour autant se retrouver avec 50 points de corrections ? Enfin, raconte !

    Les masques de AP3 ont exactement le même comportement que les masques de Photoshop. on dessine avec du noir ou du blanc, plus ou moins adoucis.
    Par rapport à photoshop, je regrette simplement qu’Apple n’est pas prévu de pouvoir réordonner les « briques » de réglage.

    Quant à ton dernier paragraphe… je ne comprends pas ce que tu veux dire ?

  18. Gilles says:

    La retouche locale dans Lightroom n’est pas vectorielle. Chaque opération est codée sous forme de métadonnées dans le fichier annexe XMP.

    Bien sûr qu’on peut revenir, adoucir, et on peut même contrôler le flux, le débit et la densité, effet par effet.

    Oui, créer un fichier caché bitmap pour le masque de retouche est une technologie du passé, qui démontre surtout le retard technologique d’AP3 sur Lightroom 2.

  19. Vincent says:

    Honnêtement, je suis là pour finir de me renseigner. Nos travaux ont pris du retard, et là où nous devions choisir LR ou AP cet automne, ça ne sera finalement qu’au printemps 2010. Donc je ne suis pas là en évengeliste de AP. Juste curieux de confronter des points de vue.

    Pour être encore plus clair, s’il y avait un mode connecté dans LR, nous aurions déjà plus d’argument pour LR. C’est très perso comme besoin. Mais essentiel dans notre cas (photo de studio).

    Pour revenir aux masques ; je viens de relancer LR3beta (public), A force d’insister je commence à voir la logique d’Adobe. Elle se tient. Même si elle ne m’avait jamais sauté au yeux jusque là !

    Y fond chier Adobe de faire un soft non ouvert sur OSX (iLife etc…), et à la logique « modulaire » à laquelle je n’ai pas réussi à me faire en un mois de test. Parce que c’est vrai que sur d’autres points (là en loccurence, les masques une fois qu’on a compris le bazzare), LR s’en sort mieux en effet.

    C’est parce qu’elle est en beta ? LR3beta est lente a mourrir quand je dessine des masques ? Ca fait même le petit effet « pointilliste » quand je bouge las souris très vite pour dessiner un masque (je suis un macpro 2009, 2,93 quand même !….)

    A vous lire :)

  20. Seb says:

    @ Vincent,

    Je n’ai pas ce genre de problèmes avec mon iMAC. Mais, il y a fort à parier qu’entre la bêta lachée il y a quelques mois et ce que sera la version finale, les performances seront revues à la hausse.

    Pour ce qui est de la logique « modualire », il faut s’y faire. Je ne saurai dire celle que je préfère. Tout est une question d’habitude :-)

    En ce qui concerne les masques, lors de mes essais, je me suis rendu compte qu’il semblerait qu’un second Tiff soient créé lors de la suppression d’une correction locale. Ce qui nous fait alors plus d’ 1Mo. Et cela, pour seulement une correction, qui de plus est supprimée. Dans le doute, désactivez la, mais ne la supprimez pas…

  21. Gilles says:

    Vincent, Lr n’est peut-être pas ouvert sur OSX, mais il fonctionne en 64 bits depuis la v2. Et, surtout, il a d’autres avantages : le catalogue Lightroom passe sans aucun problème du Mac au PC, et la transportabilité des métadonnées (y compris de développement) est totalement assurée.

    Quant à la présence ou pas de certaines fonctions dans Lr, seul l’avenir nous le dira ;-)

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