Archives de catégorie : Lightroom

Les articles traitants de LR – Livre, nouvelle versions, actualité, astuce…

Les nouveautés de Lightroom 5

L’information semi-officielle avait commencé à filtrer dès ce lundi. C’est donc sans grand secret que nous vous confirmons que la Beta officielle de Lightroom 5 est disponible dès maintenant sur le site Adobe.

Contrairement à la dernière mouture, la refonte n’est en apparence pas aussi profonde. Rappelez-vous que pour Lightroom 4, Adobe avait entièrement reconsidéré son moteur de dématriçage pour faire croitre de manière spectaculaire le traitement des hautes lumières. Cela nous avait valu, au passage une redistribution des curseurs d’ajustement des tons.

LR5

Enfin, Lr4 avait emboité le pas à Aperture pour proposer deux nouveaux modules Cartes et Livres, se mettant au diapason avec Aperture, et répondant ainsi aux demandes des utilisateurs. Pour finir, Adobe avait adopté le softproofing, histoire de contenter autant les professionnels que les amateurs…

Après cet intermède archéologique, revenons en à Lightroom 5. Si de prime abord, ce nouvel opus pourrait sembler moins ambitieux, que la version précédente, l’apport des Smart Previews, des nouveaux masques de retouche et de l’extension de l’outil de correction des tons sont loin de présenter un intérêt désuet.

Cela sans parler des algorithmes de travail qui sont sans cesse optimisés pour une fluidité accrue et les quelques améliorations de confort que vous pourrez découvrir au cours de sa prise en main…

Bibliothèque

Les Aperçus dynamiques

Certainement LA grosse nouveauté de Lightroom, les aperçus dynamiques sont pour nous une avancées considérable. Ils apportent une nouvelle dimension à la flexibilité de Lightroom pour les grands voyageurs.

Ses derniers se trouvent entre les miniatures et les Raw propriétaires. En fait, se sont de petits DNG compressés qui permettent de travailler sans que vos photos ne soient en ligne.  De fait, vous pouvez retoucher vos images dans le module Développement lorsque vous êtes en voyage, et vous pourrez même les exporter jusqu’à une résolution maxi de 2540 pixels sur le plus long coté. ce qui suffit souvent pour partager ses photos sur Internet ou par email.

Sous l'histogramme, en 1 les photos sans Aperçu dynamique, en 2 avec aperçus, en 3 avec aperçu, mais dont l'original est hors ligne, en 4 aucun aperçu dynamique et original hors ligne.

Sous l’histogramme, en 1 les photos sans Aperçu dynamique, en 2 avec aperçus, en 3 avec aperçu, mais dont l’original est hors ligne, en 4 aucun aperçu dynamique et original hors ligne.

Revers de la médaille, votre disque dur gonflera un peu plus, car ces Aperçus dynamiques ont un poids. Mais ce n’est rien comparé à celui des originaux, notamment ceux du Nikon D800. Nous espérions que Nikon optimiserait son micrologiciel pour diminuer la taille de ses fichiers brut, comme le fait Canon, et en fait, c’est Adobe qui apporte la réponse…

La création d’aperçus dynamiques, se fait à l’importation, ou après coup comme illustré sur la capture ci-dessous. Evidemment, ils peuvent aussi être supprimés à la demande.

Les 2 manières pour créer des Aperçus dynamqiues

Les 2 manières pour créer des Aperçus dynamqiues

Les Aperçus dynamiques vont véritablement simplifier le flux de travail des photographes baroudeurs (à lire par ici) et sans domicile fixe, mais aussi ceux qui possèdent par exemple un APN gonflé de pixels et un ordinateur pas tout autant sur-dimensionné…

Pour ceux-là, créer des aperçus dynamiques à l’importation, puis déconnectez le disques portant les originaux. Là, Lightroom travaillera seulement sur la base des Aperçus dynamiques. Pour l’avoir testé avec des NEF issus d’un D800, malgré un gros Mac PRo, le confort reste de mise. Effectivement la manipulation n’est pas forcément toujours simple (personnellement, je renomme le dossier contenant mes originaux), mais Adobe planche sur la possibilité de pouvoir travailler en priorité avec les Aperçus dynamiques.

 Collections : de nouveaux critères arrivent

Comme preuve qu’Adobe écoute ses clients, de nouveaux critères de tri font leur apparition au sein des collections dynamiques. C’est ainsi que l’on pourra maintenant créer des règles établies sur le statut des aperçus dynamiques, le format de fichier PNG, la profondeur de couleur (bits), le nombre de canaux de couleur, le profil colorimétrique ou encore la taille des fichiers(en Mpx).

Les Collections dynamiques proposent de nouveaux champs. Chantilly sur le gâteau, ils sont maintenant listé moins anarchiquement...

Les Collections dynamiques proposent de nouveaux champs. Chantilly sur le gâteau, ils sont maintenant listés moins anarchiquement…

 

Développement

Si l’arrivé des aperçus dynamiques nous a enchanté, les nouveautés du module Développement ne sont pas en reste.

Avant de lever le voile sur ce qui vous attend dans le module de Développement de Lightroom 5, nous tenons à indiquer que la copie et l’application de retouches locales sur une même image est enfin possible.

Pour obtenir cet effet, nous avons empilé 5 masques de correction avec le filtre radial. 4 avec une Clarté à -100 et 1 masque inversé avec une Netteté à 70.

Pour obtenir cet effet, nous avons empilé 5 masques de correction avec le filtre radial…

Après avoir créé un masque de retouche avec l’outil de dégradé ou le filtre radial (voir ci-après), utilisez le raccourci clavier [Alt/Option] + [Ctrl/Cmd], tout en maintenant ces touches enfoncées, cliquez sur la pastille de la retouche et déplacez-là. Un nouveau masque apparait avec les propriété de celui créé initialement.

Pour le pinceau, c’est un peu plus compliqué. Ou disons plutôt que la fonction est plus limitée. Elle permet seulement de copier la retouche et de l’appliquer par dessus celle existante. Maintenez les touches du raccourci clavier enfoncées puis cliquez juste sur la pastille de retouche au pinceau.

Filtre radial

Pas encore aussi souple que les régions de Béziers, le filtre radial satisfera les amateurs de flous et de vignettage en tout genre. Il pourra aussi sauver la mise en accentuant les angles des photos prises avec des culs de bouteille…

Filtre radial

Pour agrandir ou diminuer un filtre tout en préservant son aspect, enfoncez la touche [Shift/Maj] pendant son redimensionnement.

Vite fait, pour que le filtre occupe toute l’image maintenez la touche [Ctrl/Cmd] enfoncée pendant que vous créez le filtre, ou s’il existe déjà, faites un double clic de souris sur sa pastille (tout en maintenant le raccourci clavier actif).

Redressement des images : mettez nous ça au carré

Caché dans le panneau Correction de l’objectif, le volet Basique regroupe les corrections de base que vous pouvez vouloir appliquer à une photo. Cela se modélise sous forme de cases à cocher et de boutons. Seuls ces derniers sont véritablement nouveaux.

Redressement simplifié

Niveau, redresse l’horizon

Vertical, redresse l’horizon et les verticales mais sans excès (ne travaille pas sur sur la notion induite par le curseur Horizon du volet Manuel)

Complet, agit sur tout les paramètres proposés par le volet Manuel pour redresser l’image. Attention, le facteur de recordage risque d’être important.

Auto, Produit le même effet que Complet, mais reste plus modéré, produisant un recadrage moins prononcé.

Avant-Après… Si vous avez effectué un recadrage avec l’outil dédié, maintenez la touche  [Alt/Option] enfoncée pour ne pas perdre votre correction lorsque vous activerez les boutons de l’outil de redressement.

Attention, il faut que les fuyantes soient bien prononcées. L’algorithme étant principalement conçu pour traiter des photos d’architecture.

L’affichage d’une grille est particulièrement utile avec les corrections optiques. Allez pour cela, faire un petit tour dans le menu Affichage>Inscrustation de loupe.

Correction des tons directs et le pinceau…

Et oui, on l’attendait celui-ci. Prévu avec Lightroom 4, il aura été repoussé jusqu’à Lightroom 5. Pour autant, ne croyez pas utiliser le pinceau de correction comme vous pouvez employer celui de Photoshop ou même de Capture NX. Celui de Lightroom se contente de copier une zone en adaptant le contraste et la luminosité à la partie à traiter. Reste que pour gommer un fil disgracieux sur  un ciel bleu, il fait le travail.

Utile pour éliminer les fils électriques, le pinceau de correction l'est aussi pour supprimer certains éléments disgracieux.

Utile pour éliminer les fils électriques, le pinceau de correction l’est aussi pour supprimer d’autres éléments parasites.

Pour cela, appelez l’outil de correction des tons et maintenez le bouton droit de la souris enfoncé tout en glissant sur la zone à corriger. L’autre méthode, que l’on trouve moins pratique est de cliquer sur l’extrémité du fil, puis en appuyant sur la touche [Shift/Maj] cliquez sur l’autre extrémité.

Pour supprimer exhaustivement les tâches de poussières sur un cliché, appuyez sur la touche [A] ou cliquez sur la case comme ci-dessous. Là, le cliché passe en noir et blanc et les petites « pétouilles » vous sauteront aux yeux !

Appuyez sur A pour mieux apercevoir les petites taches...

Appuyez sur A pour mieux apercevoir les petites taches…

La suite garçon…

D’autres modules comme Livres et Diaporama bénéficient de l’effet Lightroom. Pour ce dernier, il est possible d’insérer des séquences vidéos. Une bonne chose quand on se dit qu’Aperture le fait depuis maintenant quelques années…

Pour le module Livre, retenez que la saisie de texte a été améliorée et qu’une page personnalisée peut être sauvegardée et disponible dans le sélecteur de modèles. Malheureusement, nous en connaissons qui vont bouder de voir que côté prestataire, Blurb reste le seul choix possible…

Nous allions oublier qu’un mode plein écran existe [F]. Maintenant, pour changer le mode d’affichage de l’interface, il faudra le faire avec [Shift/Maj] + [Ctrl/Cmd] + [F]. Si vous avez plus de chance que nous, [Shift/Cmd] + [F] vous fera la rotation entre tous les modes d’affichage de l’interface. Toutefois, il semblerait que ça ne marche pas complètement avec la version française de Lightroom 5.

Si nous ne vous l’avons pas encore dit, Lightroom permet maintenant d’importer des images au format PNG ! Une bonne chose quand on sait que certains logiciels de capture d’écran travaillent dans ce format… Avec préservation de la transparence s’il vous plait !

Notes

Les mises en garde concernant cette beta publique restent de mise, comme ne pas travailler avec son catalogue principal, mais avec une copie…

Lightroom 5 est compatible avec Windows 7 et 8 ainsi que Mac OS 10.7 et 10.8. Pour les autres, il faudra faire évoluer vos machines…

[Outil Mac] The Touch

Apparue sur le blog Utiliser-Lightroom.com, une petite application destinée à vous simplifier la vie et gagner en productivité va bientôt débouler dans l’App. Store : The Touch.

Pourquoi vous parler de The Touch ? Tout simplement car elle est destinée à doper la gestuelle permettant de piloter Lightroom et Final Cut Pro X. Deux logiciels qui demandent beaucoup de navigation au sein de menus, curseurs et autres palettes. The Thouch, en ajoutant des raccourcis tactiles devrait vous simplifier la vie…

Limité à ces 2 seuls logiciels, il n’est pas dit que le liste des logiciels compatibles ne viennent pas à s’étoffer. Attention, il faut impérativement posséder un iPad, un Magic Trackpad ou un MacBook…

En tout cas, c’est là, une belle initiative de Tim Armes et Vincent Zorzi.

Tim a qui l’on une doit belle série de plug-ins pour Lightroom au travers du site Photographers-toolbox.com. Quant à Vincent Zorzi, vous pourrez trouver une palette de son talent et de son activité sur le site Lesyeuxouverts.com.

Sources

L’application et toutes les informations afférentes seront disponible sur Arcticwhiteness.com.

Celui-ci n’ayant pas encore de flux RSS, nous vous invitons à nous suivre sur Twitter ou ici même pour vous tenir informer de la disponibilité du produit. Disponibilité apparemment toute (très) proche…

Mise à jour du 22/03/2013: Apple a validé l’application et elle est disponible sur l’Apple Store.

[Astuce Lightroom] Peaufinez le maquillage de votre modèle

Suite à la question d’un lecteur concernant l’amélioration d’un portrait qu’il avait effectué, nous allons vous montrer une petite astuce visant à compléter le maquillage de votre modèle…

Attention, on n’est pas ici dans les basiques corrections locales qu’on peut trouver ci et là. On a voulu sortir des sentiers battus et répondre efficacement un besoin.

Le pas à pas

La pratique de la photo de portrait nécessite un coup d’oeil mais ausis un peu d’habitude pour corriger dès la prise de vue certains défauts.

Si d’aventure, un post-traitement s’avère plus simple et plus rapide concernant par exemple le blanchiment des dents d’un modèle (voir en fin d’article), d’un point de vue imperfection de peau, un petit coup de maquillage habillement appliqué pourra faire gagner du temps.

Pourtant, lorsque l’on ne fait pas appel à un (ou une) professionnel, la gente féminine lorsqu’elle se maquille, ne porte le fond de teint que sur le visage. Si cela est suffisant au quotidien, ce n’est pas le cas pour une séance photo. La photo ci-dessous atteste nos dires.

Fig.01

La différence de teinte entre le menton et le cou est comme qui dirait « on ne peut plus visible ».

Pour rattraper ça, c’est très simple et l’opération ne prend pas plus de 2 minutes. Pour l’exemple, on a même pris la liberté de travailler sur un fichier Jpeg ! Pour commencer, ouvrez le panneau des retouches locales au pinceau et suivez les étapes de la Fig.2 ci-dessous.

Fig.2

Cocher la case en (2) va circonscrire la retouche aux pixels ayant les mêmes attributs que ceux qui se trouvent au centre du pinceau. Pour vérifier la portée de l’effet, afficher le masque de la correction avec le raccourci clavier [O]. 

La seconde grande étape est d’appeler le correcteur de teinte…

Fig.3

En route pour un petit maquillage « numérique ». 

 

Pour s’assurer que la teinte sera la même, l’idéal est de prélever un échantillon de couleur sur le menton du modèle. Maintenez le bouton droit de la souris enfoncé au-dessus de la pipette, puis glissez sur le visage du modèle. Enfin relâchez le bouton de la souris.

Fig.4

Lightroom permet facilement de prélever une teinte hors du cadre prédéfini…

Fig.5

Jugez sur pièce de l’effet « Avant/Après ».

Le mot de la fin

Pour conclure, la figure 5 vous rappelle où trouver quelques recettes beauté pour vos portraits et en bas de la liste comment les gérer (création, suppression…). Rapidement, « Adoucir la peau » fait appel au curseur Clarté, « Blanchiment des dents« , atténue la Saturation et augmente légèrement l’Exposition et vous trouverez ci-dessous les ajustements correspondants au « Renforcement de l’iris« …

Fig.6

[Lightroom] Guide du nomadisme

Que vous ayez deux ordinateurs ou pas, il n’est pas rare d’avoir à jongler entre plusieurs machines. Dans tous les cas, se pose toujours le problème du partage des fichiers de travail. Dois-je les placer sur un disque externe ou sur le « Cloud » ? Nous vous proposons aujourd’hui de voir comment mettre en oeuvre chacune de ces solutions avec Lightroom, en comparant leurs avantages et inconvénients.

Elément et rappel important, dans le cadre de l’utilisation qui nous intéresse, ayez à l’esprit que Lightroom ne modifie jamais vos originaux. Pour référencer et traiter vos photos, Lightroom créé une base de données appelée catalogue. C’est elle qui renferme toutes les opérations que vous êtes amené à faire dans chacun des modules.

Attachez-vous à travailler avec des méthodes fiables qui ont fait leurs preuves et posez-vous les bonnes questions…

En d’autres termes, pour travailler sur plusieurs machines avec Lightroom, le catalogue de travail doit impérativement être accessible d’un ordinateur à l’autre. Pour vos photos, si le logiciel permet de travailler sur des vignettes de prévisualisation sans avoir nécessairement besoin d’accéder aux originaux cette caractéristique ne vous sera d’aucune utilité dans le module Développement. Dans ce cas, il faudra aussi veiller à les rendre disponibles.

Partager un catalogue Lightroom avec un disque externe

Dans l’idéal, pour utiliser Lightroom sur 2 ordinateurs, il suffit de placer son catalogue sur un disque dur externe, puis de le connecter sur la machine avec laquelle on doit travailler… Si cette solution peut être envisagée pour de petits catalogues, elle présente certains inconvénients et pas des moindres :

  • Les disques durs nomades, s’ils ont fait des progrès restent relativement lents par rapport à leurs confrères embarqués.
  •  Le simple fait de brancher et débrancher un câble présente le risque de faire vieillir prématurément la connectique.
  • Un disque dur externe est plus facilement voué à être malmené : chocs, vols… D’où l’intérêt de ne pas lui confier vos données sensibles comme vos originaux ou votre catalogue principal.
  • Placer son catalogue sur un disque externe ne règle pas le problème d’accessibilité à vos originaux. Si vous placez ceux-ci sur le disque externe, ils renforceront les problèmes de lenteur et de capacité.

Vous l’avez compris, cette option n’a pas notre préférence. Par contre, il ne faut pas pour autant jeter aux cochons votre disque externe.

Admettons que vous ayez besoin voyager et que vos devez impérativement finir de traiter un lot d’images. Et bien, il est possible de demander à Lightroom de créer un catalogue contenant seulement les données propres à ces photos et l’exporter avec les originaux sur un disque externe. Lightroom extraira de votre catalogue principal, juste les données qui correspondent à votre besoin et créera un nouveau catalogue, plus léger.

De la sorte, vous n’emporterez avec vous que les fichiers qui vous sont nécessaires. De retour de voyage, il suffira de fusionner ce catalogue avec votre catalogue de principal. Voyons en détails comment ça marche.

Cinder et exporter un catalogue

1/ Commencez par connecter votre disque externe à votre fixe puis, dans Lightroom sélectionnez les photos à partager. Enfin, ouvrez le menu « Fichier>Exporter en tant que catalogue ».

2/ Dans la fenêtre de dialogue, validez les options proposées comme ci-dessous.

— Si vous ne devez pas traiter les photos dans le module développement, décochez toutes les cases.

3/ Bien vérifier que l’export est complet avant de quitter Lr et de déconnecter votre disque nomade.

Travailler sur le second ordinateur

4/ Branchez le disque externe sur le second ordinateur et ouvrez le catalogue précédemment créé et travaillez avec.

Fusionner 2 catalogues

5/ De retour chez vous, ouvrez Lightroom sur votre premier ordinateur et connectez y votre disque nomade.

6/ Rendez-vous dans le menu « Fichier>Importer à partir d’un autre catalogue » et validez les options comme ci-dessous.

A savoir

Notez que vous pouvez créer un catalogue sur votre second ordinateur lors d’une séance de prise de vue à l’extérieur de chez vous et commencer le post-traitement. De retour chez vous, il suffira de fusionner les 2 catalogues comme à l’étape 5.

Mise à jour par rapport à Lightroom 5 : L’arrivée des Aperçus dynamiques change la donne… Consultez ce petit complément. Par ici.

 

Partager un catalogue Lightroom sur le « Nuage »

Terme à la mode, le « Cloud » ou « Nuage » pour franciser l’appellation, consiste à placer ses données sur un serveur Web et y accéder d’où on le désire.

Le principe est de créer sur chacune des machines un dossier qui se synchronisera avec les données du serveur Web au travers d’Internet. Le plus connu, le plus simple et plus accessible de ces services est Dropbox. Concrètement, vous placez les données que vous voulez partager dans le dossier Dropbox de votre ordinateur, puis, dès qu’il sera connecté au Web, ils seront envoyés sur le serveur Dropbox. Lorsque celui-ci détectera une autre machine où Dropbox est installé avec vos identifiants, il transférera son contenu vers cette nouvelle machine. Le lien principal permettant cette synchronisation est bien entendu Internet.

Astuce

La synchronisation se fera plus rapidement si vos machines sont connectées à un même réseau, voire sur un même routeur Internet. Attention, Dropbox a besoin que vos deux ordinateurs soient connectés au Web. Toutefois, s’il voit qu’un transfert par LAN est possible, il le fera, vous faisant ainsi gagner un temps appréciable !

 

Remplacer son disque externe par Dropbox

Avec un tel système plus besoin d’un disque dur nomade. Pourtant, nous ne vous conseillons pas de transférer votre catalogue principal sur un disque virtuel tel que Dropbox. Premièrement, parce qu’il grèvera rapidement l’espace disque mis à votre disposition qui est de base de 2Go. Si vous pouvez augmenter la taille de l’espace disque offert par Dropbox pour un tarif relativement raisonnable, il faudra encore disposer d’une connexion internet fiable et rapide. Enfin, il existe un risque de voir apparaître des conflits en cas de synchronisation partielle de vos données dus aux latences de l’accès Internet. Pour nous, le risque est trop élevé et nos tests semblent corroborer nos craintes.

— Ici, Lightroom a détecté un conflit et dupliqué le catalogue incriminé. Il faudra choisir entre l’un ou l’autre et perdre inévitablement une partie de son travail. Cette situation n’étant pas la pire, mais la plus favorable en cas de conflit…

Toutefois, avec certaines précautions, il est possible de remplacer le disque dur externe par la Dropbox. Dans la procédure présentée précédemment, il suffit d’exporter le catalogue dans Dropbox au lieu du disque externe.

Risques et règles de sécurité

Que vous soyez dans une option un ordinateur fixe et 1 portable ou plusieurs ordinateurs fixes, certaines consignes de sécurité doivent être respectées. Et étrangement, si à la première lecture les 2 options semblent se ressembler, les contraintes sont bien différentes. Dans le premier cas de figure, nous partons du principe que votre ordinateur portable est une machine nomade. Elle est presque tout le temps avec vous.  Ce cas de figure est le plus simple et certainement le plus courant. Les règles ici permettent d’éviter que votre catalogue principal et celui qui a été exporté n’entrent en conflit et viennent à ruiner votre travail.

Les consignes à suivre pour une configuration de travail 1 ordinateur fixe et 1 portable

  • Être le seul à travailler avec ses catalogues Lightroom.
  • Connecter les 2 ordinateurs à Internet ou au même réseau (voir capture ci-après) lors de l’exportation du catalogue (étapes 1 à 3), et attendre la fin de la synchronisation de Dropbox sur les 2 machines avant de tout éteindre.
  • Avant de fusionner les catalogues (étapes 5 à 6), connecter les 2 ordinateurs sur Internet ou sur le même réseau et laisser finir la synchronisation entre les dossiers.

Dans le second scénario, celui où vous ne travaillez qu’avec des ordinateurs fixes, les contraintes et risques sont plus élevés. En situation, nous sommes typiquement là dans le cas où vous profitez de votre pause déjeuner pour avancer vos retouches ou votre editing via l’ordinateur du travail ou en déplacement dans une résidence secondaire où vous avez un autre ordinateur. Ici, l’utilisation de Dropbox pose plusieurs problèmes. Le plus gros souci est certainement celui de la sécurité de vos données. Nous avons vu qu’avec Dropbox, vos fichiers sont transférés tant à la fois sur Internet que dans un dossier local de chaque machines. Ayez à l’esprit qu’en cas d’utilisation frauduleuse d’un de ces ordinateurs, vous mettez en périls vos données…

Les consignes à suivre pour une configuration de travail avec plusieurs ordinateurs fixes

  • Être le seul à travailler avec ses catalogues Lightroom.
  • Créez une session sécurisée sur chaque machine avec accès par un mot de passe personnel.
  • Avant de commencer à travailler avec Lightroom, vérifier que l’ordinateur est connecté à son réseau ou au Web et que le dossier Dropbox n’est pas en cours de synchronisation.
  • S’assurer en ouvrant le dossier Dropbox que la date de création et de modification des fichiers est cohérente.
  • Après avoir fermé Lightroom et avant de clôturer votre session sous votre machine, s’assurer que le dossier Dropbox a fini sa synchronisation (au besoin, vérifier la date de modification des fichiers).
  • Avant de fusionner les catalogues (étapes 5 à 6), vérifiez dans le dossier Dropox de votre machine principale que les dates de modification de vos fichiers correspondent à votre dernier travail.

Partager d’autres données de Lightroom qu’un catalogue

Bien qu’il présente une part de risques, le cas où nous ne sommes pas réticents à associer Lightroom à Dropbox, c’est pour partager des plug-ins, des paramètres prédéfinis ou des Templates (Web, Impression, Diaporama…). Ces éléments variant peu, les placer sur Dropbox vous évitera d’avoir à les réinstaller sur chaque machine. Surtout si elles ont des systèmes d’exploitation hétéroclites.

L’idée est de déplacer le dossier qui contient ce petit monde dans le dossier Dropbox et de leurrer Lightroom à l’aide d’un raccourci.

Le dossier à copier dans Dropbox s’appelle « Lightroom ». Selon votre système d’exploitation, il ne se situe pas toujours au même emplacement :

  • Mac Os X Léopard à Lion Mountain : Users/Votre nom ou  « utilisateur »/Library/Application Support/Adobe/Lightroom. Pour les versions Lion et Lion Mountain voir cet article pour pouvoir visualiser la bibliothèque.
  • Windows XP : C:\Documents and Settings\Votre nom ou « Administrateur »\Application Data\Adobe\Lightroom
  • Windows Vista et Seven : C:\Users\Votre nom ou « Administrateur »\AppData\Roaming\Adobe\Lightroom
Une fois le dossier « Lightroom »  copié de votre machine principale vers Dropbox, renommez l’original en « Lightroom-Old ». Vous pourriez l’effacer, mais dans le cas où vous ayez fait une fausse manipulation, il est toujours bon de savoir qu’il est facilement récupérable.
Maintenant, créez un raccourci (ou Alias sous Mac Os) en lieu et place du dossier renommé.

Sur vos autres machines, pas besoin de copier quoi que ce soit. Cherchez, puis renommez juste le dossier « Lightroom » . Enfin, créez en lieu et place un raccourci vers le dossier « Lightroom » qui se trouve dans Dropbox.

Attention !

A l’heure où nous écrivons ces lignes, il semblerait que quelques plug-ins de Timothy Armes ne soient pas compatibles avec le partage de données tel que nous vous le présentons. Nous l’avons alerté sur le sujet, mais sans retour de sa part. Prenez donc garde si vous travaillez par exemple avec Jigasawrus, Impact, Elegance, WSPP Impact ou WSPP Filmstrip. Si vous avez l’un de ces plug-ins, il ne faudra pas déplacer le dossier « Lightroom », mais seulement ceux — les dossiers qu’il contient à l’exception du dossier « Web Gallery » —  et créer des raccourcis pour chacun d’eux…

Conclusion et avis personnel

Nous avons vu qu’assurez une cohérence de travail et d’échange de données avec une configuration en multi-postes reste délicat. Ce n’est pas pour rien qu’Adobe spécifie que Lightroom n’est pas encore apte à travailler en réseau.

Bien entendu, vous trouverez toujours des personnes pour vous dire que ça fonctionne sans problèmes, pourtant, nos essais prouvent le contraire, et nous vous invitons à la plus grande prudence. Amateur, expert ou professionnels, vos clichés sont précieux, alors ne prenez que des risques mesurés. Votre activité photographique est assez chronophage  sans pour autant avoir à venir bidouiller l’informatique pour récupérer vos fichiers.

Si pour vous, devoir travailler avec 2 machines est une réalité à laquelle vous devez trouver des solutions, nous avons deux propositions à vous faire.

La première est de privilégier le partage de votre catalogue principal avec un disque externe comme expliqué au premier chapitre. C’est à notre avis la méthode la moins dangereuse pour vos données.

Notes

On ne le répétera jamais assez, faites des sauvegardes de votre catalogue principal. Pensez aussi à supprimer les plus anciennes sauvegardes pour ne pas encombrer votre disque dur de données inutiles.

La seconde — à vous de voir si cela est intéressant dans votre situation — concerne la mise en application de notre dernière astuce pour partager le contenu du dossier « Lightroom ». Celui qui contient vos Presets, Template et autres. Personnellement, c’est ce que nous ferions… Malheureusement, les plug-ins de Thimothy Armes nous sont trop précieux et comme ils ne sont pas compatibles avec Dropbox, nous attendrons qu’ils le deviennent en nous contentant d’utiliser un disque dur nomade pour le partage du catalogue de travail.

[Astuce Lightroom] Retrouver le dossier Bibliothèque dans Mac OS X Lion

Depuis la version 10.7 de Mac OS X, le dossier Bibliothèque n’est plus visible dans le Finder. Ce n’en est pas pour autant qu’il a complètement disparu. C’est juste qu’Apple a décidé de ne plus le laisser visible par défaut.

C’est toutefois bien gênant pour l’ajout de nouveaux modèles de galeries photo Web pour Lightroom. Heureusement, Apple pense à tout (ou presque) et permet d’afficher ce dossier Ô combien important pour nous. Pour savoir comment faire, suivez ce lien.

Il est courant que l’on doive notre salut à un raccourci clavier ou à une combinaison de touches. C’est notamment le cas lorsque l’on veut afficher le chemin d’accès d’un fichier lors d’une recherche dans le Spotlight.

[Lightroom 4] La version 4.2 officiellement disponible

Après un mois d’évaluation, la version de test publique de Lightroom 4.2, se transforme en version officielle.

Au menu, on commencera avec un nombre de boitiers reconnu par Lightroom dans son module Développement très largement étoffé d’une douzaine de références. Sony, Fuji et Leica étant les grands gagnants dans cette affaire, avec une mention spéciale pour le Nikon D600 dont les Nefs se voient déjà — de manière préliminaire et partielle — reconnus par le moteur de conversion Made in Adobe.

Connectez-vous…

Le mode connecté est maintenant compatible avec les boitiers suivants:

– Canon EOS Kiss X5
– Canon EOS Kiss REBEL T3i
– Canon EOS 600D
– Canon EOS Kiss X50
– Canon EOS REBEL T3
– Canon EOS 1100D
– Canon EOS 5D Mark III
– Canon EOS 1D X
– Nikon D4
– Nikon D800
– Nikon D800e

Sur ce point rappelons que la version « RC » se limitait à offrir cette option aux Nikon D4, Nikon D800 et Nikon D800e, et seulement pour les machines tournant sous Windows.

Coté cailloux…

La liste des profils d’objectifs dont les corrections d’aberrations sont prises en compte dans le module Developpement explose elle aussi comparativement à la « RC ». On notera que c’est essentiellement les objectifs de la marque au point rouge (Leica) qui font gonfler la liste. Un fan de la marque aurait-il intégré le groupe de betas testeurs ?

Source http://www.adobe.com

Pour les bogues…

De nombreuses corrections ont été apportées dont les majeures se trouvent ici. Il semblerait effectivement que Lightroom dans son nouveau costume soit un peu plus réactif. Autant sur notre MacBook que sur notre Mac Pro. Chose qui semblerait être confirmé par plusieurs utilisateurs.

Télécharger Lightroom 4.2

Configuration requise

Windows

  • Processeur Intel ® Pentium ® 4 ou AMD Athlon ® 64 processeur
  • Microsoft ® Windows Vista ® avec Service Pack 2 ou Windows ® 7 avec Service Pack 1
  • 2 Go de RAM
  • 1 Go de disponible sur le disque dur
  • Affichage 1024×768
  • DVD-ROM
  • Connexion Internet requise pour les services Internet

Mac OS

  • Processeur Intel multicœur avec support 64-bit
  • Mac OS X v10.6.8, v10.7 et v10.8
  • 2 Go de RAM
  • 1 Go de disponible sur le disque dur
  • Affichage 1024×768
  • DVD-ROM
  • Connexion Internet requise pour les services Internet

[Lightroom] Utiliser NX2 ou DPP pour traiter ses Raw

Depuis la sortie de Lightroom, la question revient sans cesse :  » Je ne vois pas les corrections faites avec C1, DPP, Capture NX2… dans Lightroom « . A chaque fois, la réponse est la même :  » Lightroom ne sait pas interpréter ni appliquer les corrections de dématriceurs tiers…  » .

Les fabricants d’APN gardant pour eux leur propres recettes de conversion (les éditeurs de logiciels tiers en font tout autant), il est impossible de reprendre les réglages effectués avec un autre logiciel que celui utilisé initialement.

Opendirectly est un plug-in pour Lightrrom qui pourrait vous rendre bien des services…

Sans faire de prosélytisme, travailler avec Lightroom offre certains avantages. Pourvu que le « Workflow » soit adapté. Mais ceci est tout aussi vrai avec Aperture.

Premier avantage: Si vous changez de boitier, Lightroom saura toujours gérer vos Raw et proposer les mêmes outils de conversion qu’avec les fichiers bruts de votre ancienne marque de reflex (ou autre). Pas besoin de changer de logiciel.

Deuxième avantage: Si vous venez à vous rendre compte que dans certains cas il est préférable de travailler avec le dématriceur proposé par le fabricant de votre APN, vous pourrez l’appeler à partir de Lightroom. Et c’est là que les choses se compliquent et que nous allons vous aider à procéder de manière cohérente.

Ouvrir un Raw dans Canon DPP, Capture NX2 ou Dxo avec Lightroom

Opendirectly de John Beadsworth est un petit plug-in pour Lightroom qui permet facilement d’envoyer un RAW vers le dématrcieur de son choix. La mise en place est simple et efficace… Sauf avec Capture One, où ce n’est pas le fichier qui s’ouvre, mais tout le dossier qui le contient.

Sachant que Gilles Théophile a parlé de ce plug-in à sa sortie en juillet 2009 et qu’il y revient en détail ce moi-ci dans le N°49 de MDLP, nous éviterons de nous épancher sur le sujet.

L’alternative

Si ce petit bout de logiciel est apparemment la seule solution pour ouvrir un Raw à partir de Lightroom quand on est sous Windows, il existe une alternative quand on travaille sous Mac OS.

La solution consiste tout simplement à déposer l’image à traiter sur l’icône du dématriceur de son choix à partir de Lightroom (Cf ci-dessus). Si le logiciel prend bien en charge le RAW, il n’y aura pas de conversion en TIFF, c’est le fichier brut qui sera ouvert. Ceci vaut pour Mac OS.

Tout n’est pas rose…

Pouvoir ouvrir un fichier Raw dans une application tierce de Lightroom est une chose, mais subsistent quelques interrogations. Contrairement à ce qui se passe lorsque l’on ouvre un TIFF ou JPEG avec un plug-in pour Lightroom, le retour vers Lr après correction d’un Raw dans DPP, NX2 ou DxO ne permettra pas la mise à jour automatique de la vignette de prévisualisation du fichier traité. Cela à cause de ce que nous avons déjà expliqué au début de ce post.

Mise en place d’un process

Pour contourner le problème lié à la mise à jour de la vignette de prévisualisation, l’idée est d’en créer une en basse définition à partir du Raw modifié et de l’empiler à l’original. De fait, vous aurez une prévisualisation du rendu final qui ne prendra pas trop de place sur votre disque dur et qui vous laissera le loisir de rappeler votre Raw avec l’application tierce qui a permis d’extraire cette miniature.

Pourquoi ne pas convertir le RAW directement en TIFF ? Gardez à l’esprit que dès lors que les améliorations sont faites et sauvegardées, la seule raison qui fasse que vous deviez convertir votre Raw est que vous avez un besoin particulier : export en JPEG pour une impression, un envoi par email, création d’une galerie, voire la vente d’une image au format numérique. Par contre, on réservera le format TIFF pour l’édition avec des outils de type bitmap (Photoshop, Plug-in Nik Software).

Pour fignoler le process, un libellé de couleur pourra être affecté au couple  » Miniature basse def – Raw original  » pour se rappeler qu’un traitement particulier a été introduit.

1/ Configurer l’importation automatique

On pourra imaginer d’autre scénarios, mais celui proposé s’appuie sur l’option d’importation automatique de Lightroom.

Pour commencer, créez sur le bureau un dossier  » A importer dans Lr « . Il nous servira de point de collecte… Ensuite, basculez dans Lightroom et allez dans le menu  » Fichier>Importation automatique>Paramètres d’importation automatique « . Là, configurez la fenêtre avec les paramètres de la capture ci-dessous.

En (3) ci-dessus, vous indiquez à Lr le chemin  » parent  » à utiliser pour transférer les nouvelles images et en (4), vous nommez le dossier qui recevra ces images. Celui-ci ne devra pas exister sur votre disque dur. Il sera créé par Lightroom.

2/ Ouvrir un Raw dans NX2, DPP…

C’est à  cette étape que vous allez faire intervenir Opendirectly ou vous appuyer sur notre petite astuce. Dans tous les cas, le process est le même. Ouvrez donc votre Raw, traitez-le et passez à l’étape suivant.

3/ Sauvegarder et créer une miniature…

Que ce soit avec Capture NX2 ou Canon DPP, une fois les améliorations apportées au Raw, la première chose à faire est de sauvegarder les corrections, puis de créer une miniature.

Avec Canon DPP

Pour DPP, l’action se réalise au travers d’un seul menu :  » Fichier>Convertir et enregistrer « . Le but étant simplement de créer une miniature en basse définition, une conversion en JPEG avec une qualité fixée à 7 et une taille maximale de 320 pixels sur le coté le plus large suffira amplement. Pensez pointer vers le dossier  » A importer dans Lr  » comme destination.

Avec Capture NX2

Avec Capture Nx, l’étape se décomposera en 2 phases.

La première pour sauvegarder les paramètres au sein du NEF. Utiliser pour ça le menu  » Fichier>Enregistrer « .

La seconde pour créer une vignette en basse définition. Créez une nouvelle étape avec le menu  » Edition>Taille>résolution  » et fixez la taille du plus grand coté à 320 pixels (CF Capture ci-dessous).

Enfin, cliquez sur le menu  » Fichier>Enregistrer sous « . Prenez bien garde à choisir JPEG comme format de conversion, puis  » A importer dans Lr  » comme destination et enfin, optez pour une qualité de 80%.

4/ De retour dans Lightroom

Sous Lightroom la miniature se trouve listée dans le panneau  » Catalogue>Importation précédente « . La déplacer d’un Glisser/Déposer dans le même dossier que l’original. Ensuite, sélectionnes le Raw d’origine et la miniature, faites un clic droit de souris et empilez-les.

Maintenant, attribuez leur un libellé de couleur pour signifier que le traitement du fichier brut doit s’opérer à partir d’un logiciel tiers.

L’avantage de cette méthode est que l’on ne se retrouve pas submergé par les fichiers TIFF. En outre, on préserve le principe qui fait la force du RAW : convertir seulement en fonction du besoin.

Pour configurer à votre main les libellés de couleur de Lightroom, allez dans le menu  » Métadonnées>Ensemble de libellés des couleurs>Modifier… « .

[Astuce] Créer un négatif avec Lightroom, Aperture, NX2, C1 et autres…

Le genre humain est bien étrange. Avez-vous remarqué comme quoi il est rarement satisfait ? Quand il a ce qu’il veut, il lui arrive régulièrement de vouloir son contraire…

Pour anticiper, combler ou confirmer ce constat nous allons vous expliquer comment inverser la tonalité d’une image pour obtenir un effet « Négatif ».

Avec Lightroom, Capture NX2 et Aperture 3…

Comme il en fallait un pour l’exemple, nous avons porté notre choix sur celui qui nous semble à ce jour le plus couramment utilisé : Lightroom. Mais les explications qui suivent sont aussi valables pour Capture NX2, Aperture 3 et les plug-ins Nik Software.

De gauche à droite les courbe paramétriques modifiées de Lightroom, Aperture 3, Capture NX2, HDR Efex Pro 2 de Nik Software. Les autres plug-ins de la suite Nik Software sont aussi compatibles avec cette astuce. Dont Silver efex Pro 2…

Jusqu’à la version 2 de Lightroom, il fallait faire preuve de ruse… La manipulation demandait à créer un fichier .Irtemplate, puis à lui « balancer » des lignes de code. Pour les puristes, il suffisait d’exporter un preset « vierge », puis de changer son nom et les lignes de codes correspondantes aux paramètres de la courbe des tons…

Depuis Lightroom 3 et maintenant Lr4, il suffit d’inverser les seuils du point blanc avec celui des point noir au niveau de la courbe paramétrique. Le procédé s’opère à partir du module Développement et du panneau Courbe des tonalités.

Vérifier que le choix Courbe à points et bien sur « Linéaire »

Saisir avec la souris le point noir (en 1 ci-dessous) et le glisser vers le haut de l’histogramme. Faire l’inverse avec le point blanc (2). Sauvegarder le résultat comme (3).

Bien que sauvegardé dans la base des données des courbes personnalisées, Il existe un autre moyen pour retrouver rapidement cet effet ; en l’enregistrant sous forme de preset. Sans quitter le module Développement, cliquez sur le bouton (+) qui se trouve à droite du titre Paramètres prédéfinis (volet escamotable de gauche).

Ne cocher que les cases Courbe des tonalités et Processus. Dans le cas d’une numérisation de négatifs par lot, appliquez ce paramètre à l’importation des images !

Une mise en garde reste de mise. Comme nous avons inversé la tonalité des clichés, à l’exception des curseurs Contraste,  Clarté, Vibrance et Saturation, tout les autres seront inversés. Par exemple, pour éclaircir l’image, il faudra abaisser la valeur du réglage Exposition, pour réchauffer la balance des blancs, il faudra décaler la température vers la gauche…

Comparaison Avant/Après. A comparer avec la capture ci-dessous…

Après avoir inversé la courbe, en décalant la teinte vers les verts, on coorerise l’image en violet… Tout le contraire de ce qui aurait du se produire… Normal, la courbe est inversée ! Idéal pour réaliser des triptyques.

Une autre piste pour les récalcitrants… Dont C1

Evidemment, nous avons poussé le test avec les logiciels que nous avions sous la main. Forcément, il devait bien y en avoir un de récalcitrant pour confirmer la règle. Capture One de chez Phase One est un de ceux-là.

Mais, c’était sans compter sur notre obstination. Et nous l’avons trouvé ! Il faut dire qu’elle n’était pas loin. À défaut de pouvoir travailler la courbe des tons, nous nous sommes rabattus sur le panneau Niveaux que l’on trouve sous le volet  Exposition.

Faire alors glisser le point noir à mi-course vers le point blanc, puis glisser le point blanc à l’extrème gauche de l’histogramme. Enfin, placer le point noir à la place du point blanc.

En cliquant comme en (1) ci-dessus on pourra créer un Effet utilisable facilement et applicable à la volée à un ou plusieurs clichés.

Pour conclure…

Dans les outils que nous avions à notre disposition, entre autres Capture One, Capture NX2, les plug-ins Nik Software (CEP4, SEP2, HDR Efex Pro 2…), Lightroom 4, nous avons malheureusement rencontré un cas désespérant : Canon DPP. Avec lui, et dans sa version actuelle, il n’y a rien eu à faire.

Convertir une photo en négatif avec Aperture 3 est aussi enfantin qu’avec Lightroom. Le procédé est exactement le même !

Pour les logiciels qui acceptent de voir triturer inverser leur courbe paramétrique, ayez à l’esprit que la manipulation doit se faire sur une courbe linéaire. Aucun point ne doit avoir été posé au préalable. Il faut intervenir en amont du traitement. Toutefois, il n’y a aucune contre-indication à modeler la courbe par la suite.

Capture NX2 n’est pas en reste et l’adjonction de quelques U-Points ci et là, produisent des effets surprenants

Enfin, la plupart des logiciels dispose de fonctionnalités qui permettent de sauvegarder des jeux d’améliorations et ainsi vous permettre d’appliquer votre effet à une ou plusieurs images, voire dès le transfert de la carte mémoire vers le disque dur de votre ordinateur. N’oubliez pas de vous servir de ces propriétés.

[Lightroom 4] La version 4.2 en Release Candidate

Adobe a mis ce jour en ligne une version de mise à jour en RC de Lightroom 4. Elle permet la reconnaissance et la prise en charge de nouveaux appareils, l’ajout de nouveaux profils d’objectifs et enfin, elle vise à corriger certains dysfonctionnements.

Parmi la longue liste, on trouve l’amélioration de la gestion de l’affichage des copies virtuelles, l’impossibilité d’activer certains raccourcis claviers dans le module Développement lorsque l’on édite une image avec le processus 2010 ou les réglages d’accentuation qui ne fonctionnent pas avec la version window de Lr4 et les Raw des Nikon D4, D800 et D800e… L’édition de JPEG avec Photoshop Element est par ailleurs à nouveau possible.

Ils sont reconnus par Lightroom

  • Canon EOS 650D / Rebel T4i
  • Canon EOS M
  • Fuji FinePix F800EXR
  • Leaf Credo 40
  • Leaf Credo 60
  • Nikon 1 J2
  • Panasonic DMC-FZ200
  • Panasonic DMC-G5
  • Panasonic DMC-LX7
  • Pentax K-30
  • Sony DSC-RX100

La correction de leurs aberrations est prise en charge par Lightroom

Sources

Même si Adobe a pris ses précautions, cette mise à jour étant ce que l’on appelle une Release Candidate, la prudence sera de mise. Cette recommandation est d’autant plus vraie pour les utilisateurs d’un système d’exploitation sous Windows. En effet, contrairement aux plateformes tournant sous Mac OS, il n’est pas possible de lancer la mise en jour  puisque l’installateur remplacera votre version actuelle. Sous Mac OS la RC sera installée en parallèle. Il sera possible alors de lancer l’une ou l’autre deux versions. Pour éviter toute corruption de votre ou vos catalogue, pensez à effectuer une sauvegarde de secours.

Télécharger Lightroom 4.2 RC

Configuration requise

Windows

  • Processeur Intel ® Pentium ® 4 ou AMD Athlon ® 64 processeur
  • Microsoft ® Windows Vista ® avec Service Pack 2 ou Windows ® 7 avec Service Pack 1
  • 2 Go de RAM
  • 1 Go de disponible sur le disque dur
  • Affichage 1024×768
  • DVD-ROM
  • Connexion Internet requise pour les services Internet

Mac OS

  • Processeur Intel multicœur avec support 64-bit
  • Mac OS X v10.6.8, v10.7 et v10.8
  • 2 Go de RAM
  • 1 Go de disponible sur le disque dur
  • Affichage 1024×768
  • DVD-ROM
  • Connexion Internet requise pour les services Internet