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Lightroom 5.2 et le nouveau mode d’exposition Auto

Un peu pris de court par l’arrivée subite de Lightroom 5.2, nous allons juste faire un petit retour dans le temps et vous parler du nouvel algorithme d’exposition automatique de Lightroom.

Depuis sa mise sur le marché, Lightroom –ou plutôt ses concepteurs– n’ont eu de cesse que d’augmenter la productivité des photographes et leur épargner le temps passé devant leur ordinateur. Grâce leur en soit rendu car le résultat et à la hauteur du projet. Même si l’on peut toujours s’attendre à mieux.

Après le processus de conversion 2003, 2010 et dernièrement 2012, un soin tout particulier a été apporté au dématriçage des fichiers brut de nos chers appareils photo numériques. Il était logique que les automatismes qui l’accompagne évoluent de même. C’est pour cette raison que l’équipe de développement d’Adobe a dernièrement (depuis Lightroom 5.2) modifié le comportement de son option Exposition Automatique.

Ci-dessus, pour exemple, une image pour laquelle nous avons appliqué l'exposition automatique... dans Lightroom 5.0

Ci-dessus, pour exemple, une image pour laquelle nous avons appliqué l’exposition automatique… dans Lightroom 5.0

La même image traitée en exposition automatique dans Lightroom 5.2...

La même image traitée en exposition automatique dans Lightroom 5.2…

Pour exemple, la photo ci-dessus n’a subit qu’une correction automatique. Mais une fois dans Lightroom 5.0, l’autre fois dans Lightroom 5.2. En observant les valeurs appliquées par l’algorithme, on notera que l’exposition est grandement revue à la hausse, alors qu’auparavant, on privilégié de l’abaisser. Notons que s’il s’avère que vous en faites pas toujours confiance à cette option, il est possible d’activer l’automatisme curseur par curseur… Pour cela, maintenez la touche [Shift/Maj] enfoncée pendant que vous effectuez un double clic de souris sur l’appellation de la correction (par exemple Exposition ou Contraste…). C’est valable pour les 6 curseurs de correction des tons.

Lightroom 5 version processus 2012

Attention, pour profiter du nouvel algorithme, il faut impérativement que vos fichiers soient convertis pour être traités avec le Processus 2012. Pour s’en assurer, regarder si un petit éclair apparait sous l’histogramme. Si tel est le cas, cliquez dessus pour mettre à jour votre ou vos photos vers le Processus 2012.

[Astuce Lightroom] Peaufinez le maquillage de votre modèle

Suite à la question d’un lecteur concernant l’amélioration d’un portrait qu’il avait effectué, nous allons vous montrer une petite astuce visant à compléter le maquillage de votre modèle…

Attention, on n’est pas ici dans les basiques corrections locales qu’on peut trouver ci et là. On a voulu sortir des sentiers battus et répondre efficacement un besoin.

Le pas à pas

La pratique de la photo de portrait nécessite un coup d’oeil mais ausis un peu d’habitude pour corriger dès la prise de vue certains défauts.

Si d’aventure, un post-traitement s’avère plus simple et plus rapide concernant par exemple le blanchiment des dents d’un modèle (voir en fin d’article), d’un point de vue imperfection de peau, un petit coup de maquillage habillement appliqué pourra faire gagner du temps.

Pourtant, lorsque l’on ne fait pas appel à un (ou une) professionnel, la gente féminine lorsqu’elle se maquille, ne porte le fond de teint que sur le visage. Si cela est suffisant au quotidien, ce n’est pas le cas pour une séance photo. La photo ci-dessous atteste nos dires.

Fig.01

La différence de teinte entre le menton et le cou est comme qui dirait « on ne peut plus visible ».

Pour rattraper ça, c’est très simple et l’opération ne prend pas plus de 2 minutes. Pour l’exemple, on a même pris la liberté de travailler sur un fichier Jpeg ! Pour commencer, ouvrez le panneau des retouches locales au pinceau et suivez les étapes de la Fig.2 ci-dessous.

Fig.2

Cocher la case en (2) va circonscrire la retouche aux pixels ayant les mêmes attributs que ceux qui se trouvent au centre du pinceau. Pour vérifier la portée de l’effet, afficher le masque de la correction avec le raccourci clavier [O]. 

La seconde grande étape est d’appeler le correcteur de teinte…

Fig.3

En route pour un petit maquillage « numérique ». 

 

Pour s’assurer que la teinte sera la même, l’idéal est de prélever un échantillon de couleur sur le menton du modèle. Maintenez le bouton droit de la souris enfoncé au-dessus de la pipette, puis glissez sur le visage du modèle. Enfin relâchez le bouton de la souris.

Fig.4

Lightroom permet facilement de prélever une teinte hors du cadre prédéfini…

Fig.5

Jugez sur pièce de l’effet « Avant/Après ».

Le mot de la fin

Pour conclure, la figure 5 vous rappelle où trouver quelques recettes beauté pour vos portraits et en bas de la liste comment les gérer (création, suppression…). Rapidement, « Adoucir la peau » fait appel au curseur Clarté, « Blanchiment des dents« , atténue la Saturation et augmente légèrement l’Exposition et vous trouverez ci-dessous les ajustements correspondants au « Renforcement de l’iris« …

Fig.6

[Lightroom] Guide du nomadisme

Que vous ayez deux ordinateurs ou pas, il n’est pas rare d’avoir à jongler entre plusieurs machines. Dans tous les cas, se pose toujours le problème du partage des fichiers de travail. Dois-je les placer sur un disque externe ou sur le « Cloud » ? Nous vous proposons aujourd’hui de voir comment mettre en oeuvre chacune de ces solutions avec Lightroom, en comparant leurs avantages et inconvénients.

Elément et rappel important, dans le cadre de l’utilisation qui nous intéresse, ayez à l’esprit que Lightroom ne modifie jamais vos originaux. Pour référencer et traiter vos photos, Lightroom créé une base de données appelée catalogue. C’est elle qui renferme toutes les opérations que vous êtes amené à faire dans chacun des modules.

Attachez-vous à travailler avec des méthodes fiables qui ont fait leurs preuves et posez-vous les bonnes questions…

En d’autres termes, pour travailler sur plusieurs machines avec Lightroom, le catalogue de travail doit impérativement être accessible d’un ordinateur à l’autre. Pour vos photos, si le logiciel permet de travailler sur des vignettes de prévisualisation sans avoir nécessairement besoin d’accéder aux originaux cette caractéristique ne vous sera d’aucune utilité dans le module Développement. Dans ce cas, il faudra aussi veiller à les rendre disponibles.

Partager un catalogue Lightroom avec un disque externe

Dans l’idéal, pour utiliser Lightroom sur 2 ordinateurs, il suffit de placer son catalogue sur un disque dur externe, puis de le connecter sur la machine avec laquelle on doit travailler… Si cette solution peut être envisagée pour de petits catalogues, elle présente certains inconvénients et pas des moindres :

  • Les disques durs nomades, s’ils ont fait des progrès restent relativement lents par rapport à leurs confrères embarqués.
  •  Le simple fait de brancher et débrancher un câble présente le risque de faire vieillir prématurément la connectique.
  • Un disque dur externe est plus facilement voué à être malmené : chocs, vols… D’où l’intérêt de ne pas lui confier vos données sensibles comme vos originaux ou votre catalogue principal.
  • Placer son catalogue sur un disque externe ne règle pas le problème d’accessibilité à vos originaux. Si vous placez ceux-ci sur le disque externe, ils renforceront les problèmes de lenteur et de capacité.

Vous l’avez compris, cette option n’a pas notre préférence. Par contre, il ne faut pas pour autant jeter aux cochons votre disque externe.

Admettons que vous ayez besoin voyager et que vos devez impérativement finir de traiter un lot d’images. Et bien, il est possible de demander à Lightroom de créer un catalogue contenant seulement les données propres à ces photos et l’exporter avec les originaux sur un disque externe. Lightroom extraira de votre catalogue principal, juste les données qui correspondent à votre besoin et créera un nouveau catalogue, plus léger.

De la sorte, vous n’emporterez avec vous que les fichiers qui vous sont nécessaires. De retour de voyage, il suffira de fusionner ce catalogue avec votre catalogue de principal. Voyons en détails comment ça marche.

Cinder et exporter un catalogue

1/ Commencez par connecter votre disque externe à votre fixe puis, dans Lightroom sélectionnez les photos à partager. Enfin, ouvrez le menu « Fichier>Exporter en tant que catalogue ».

2/ Dans la fenêtre de dialogue, validez les options proposées comme ci-dessous.

— Si vous ne devez pas traiter les photos dans le module développement, décochez toutes les cases.

3/ Bien vérifier que l’export est complet avant de quitter Lr et de déconnecter votre disque nomade.

Travailler sur le second ordinateur

4/ Branchez le disque externe sur le second ordinateur et ouvrez le catalogue précédemment créé et travaillez avec.

Fusionner 2 catalogues

5/ De retour chez vous, ouvrez Lightroom sur votre premier ordinateur et connectez y votre disque nomade.

6/ Rendez-vous dans le menu « Fichier>Importer à partir d’un autre catalogue » et validez les options comme ci-dessous.

A savoir

Notez que vous pouvez créer un catalogue sur votre second ordinateur lors d’une séance de prise de vue à l’extérieur de chez vous et commencer le post-traitement. De retour chez vous, il suffira de fusionner les 2 catalogues comme à l’étape 5.

Mise à jour par rapport à Lightroom 5 : L’arrivée des Aperçus dynamiques change la donne… Consultez ce petit complément. Par ici.

 

Partager un catalogue Lightroom sur le « Nuage »

Terme à la mode, le « Cloud » ou « Nuage » pour franciser l’appellation, consiste à placer ses données sur un serveur Web et y accéder d’où on le désire.

Le principe est de créer sur chacune des machines un dossier qui se synchronisera avec les données du serveur Web au travers d’Internet. Le plus connu, le plus simple et plus accessible de ces services est Dropbox. Concrètement, vous placez les données que vous voulez partager dans le dossier Dropbox de votre ordinateur, puis, dès qu’il sera connecté au Web, ils seront envoyés sur le serveur Dropbox. Lorsque celui-ci détectera une autre machine où Dropbox est installé avec vos identifiants, il transférera son contenu vers cette nouvelle machine. Le lien principal permettant cette synchronisation est bien entendu Internet.

Astuce

La synchronisation se fera plus rapidement si vos machines sont connectées à un même réseau, voire sur un même routeur Internet. Attention, Dropbox a besoin que vos deux ordinateurs soient connectés au Web. Toutefois, s’il voit qu’un transfert par LAN est possible, il le fera, vous faisant ainsi gagner un temps appréciable !

 

Remplacer son disque externe par Dropbox

Avec un tel système plus besoin d’un disque dur nomade. Pourtant, nous ne vous conseillons pas de transférer votre catalogue principal sur un disque virtuel tel que Dropbox. Premièrement, parce qu’il grèvera rapidement l’espace disque mis à votre disposition qui est de base de 2Go. Si vous pouvez augmenter la taille de l’espace disque offert par Dropbox pour un tarif relativement raisonnable, il faudra encore disposer d’une connexion internet fiable et rapide. Enfin, il existe un risque de voir apparaître des conflits en cas de synchronisation partielle de vos données dus aux latences de l’accès Internet. Pour nous, le risque est trop élevé et nos tests semblent corroborer nos craintes.

— Ici, Lightroom a détecté un conflit et dupliqué le catalogue incriminé. Il faudra choisir entre l’un ou l’autre et perdre inévitablement une partie de son travail. Cette situation n’étant pas la pire, mais la plus favorable en cas de conflit…

Toutefois, avec certaines précautions, il est possible de remplacer le disque dur externe par la Dropbox. Dans la procédure présentée précédemment, il suffit d’exporter le catalogue dans Dropbox au lieu du disque externe.

Risques et règles de sécurité

Que vous soyez dans une option un ordinateur fixe et 1 portable ou plusieurs ordinateurs fixes, certaines consignes de sécurité doivent être respectées. Et étrangement, si à la première lecture les 2 options semblent se ressembler, les contraintes sont bien différentes. Dans le premier cas de figure, nous partons du principe que votre ordinateur portable est une machine nomade. Elle est presque tout le temps avec vous.  Ce cas de figure est le plus simple et certainement le plus courant. Les règles ici permettent d’éviter que votre catalogue principal et celui qui a été exporté n’entrent en conflit et viennent à ruiner votre travail.

Les consignes à suivre pour une configuration de travail 1 ordinateur fixe et 1 portable

  • Être le seul à travailler avec ses catalogues Lightroom.
  • Connecter les 2 ordinateurs à Internet ou au même réseau (voir capture ci-après) lors de l’exportation du catalogue (étapes 1 à 3), et attendre la fin de la synchronisation de Dropbox sur les 2 machines avant de tout éteindre.
  • Avant de fusionner les catalogues (étapes 5 à 6), connecter les 2 ordinateurs sur Internet ou sur le même réseau et laisser finir la synchronisation entre les dossiers.

Dans le second scénario, celui où vous ne travaillez qu’avec des ordinateurs fixes, les contraintes et risques sont plus élevés. En situation, nous sommes typiquement là dans le cas où vous profitez de votre pause déjeuner pour avancer vos retouches ou votre editing via l’ordinateur du travail ou en déplacement dans une résidence secondaire où vous avez un autre ordinateur. Ici, l’utilisation de Dropbox pose plusieurs problèmes. Le plus gros souci est certainement celui de la sécurité de vos données. Nous avons vu qu’avec Dropbox, vos fichiers sont transférés tant à la fois sur Internet que dans un dossier local de chaque machines. Ayez à l’esprit qu’en cas d’utilisation frauduleuse d’un de ces ordinateurs, vous mettez en périls vos données…

Les consignes à suivre pour une configuration de travail avec plusieurs ordinateurs fixes

  • Être le seul à travailler avec ses catalogues Lightroom.
  • Créez une session sécurisée sur chaque machine avec accès par un mot de passe personnel.
  • Avant de commencer à travailler avec Lightroom, vérifier que l’ordinateur est connecté à son réseau ou au Web et que le dossier Dropbox n’est pas en cours de synchronisation.
  • S’assurer en ouvrant le dossier Dropbox que la date de création et de modification des fichiers est cohérente.
  • Après avoir fermé Lightroom et avant de clôturer votre session sous votre machine, s’assurer que le dossier Dropbox a fini sa synchronisation (au besoin, vérifier la date de modification des fichiers).
  • Avant de fusionner les catalogues (étapes 5 à 6), vérifiez dans le dossier Dropox de votre machine principale que les dates de modification de vos fichiers correspondent à votre dernier travail.

Partager d’autres données de Lightroom qu’un catalogue

Bien qu’il présente une part de risques, le cas où nous ne sommes pas réticents à associer Lightroom à Dropbox, c’est pour partager des plug-ins, des paramètres prédéfinis ou des Templates (Web, Impression, Diaporama…). Ces éléments variant peu, les placer sur Dropbox vous évitera d’avoir à les réinstaller sur chaque machine. Surtout si elles ont des systèmes d’exploitation hétéroclites.

L’idée est de déplacer le dossier qui contient ce petit monde dans le dossier Dropbox et de leurrer Lightroom à l’aide d’un raccourci.

Le dossier à copier dans Dropbox s’appelle « Lightroom ». Selon votre système d’exploitation, il ne se situe pas toujours au même emplacement :

  • Mac Os X Léopard à Lion Mountain : Users/Votre nom ou  « utilisateur »/Library/Application Support/Adobe/Lightroom. Pour les versions Lion et Lion Mountain voir cet article pour pouvoir visualiser la bibliothèque.
  • Windows XP : C:\Documents and Settings\Votre nom ou « Administrateur »\Application Data\Adobe\Lightroom
  • Windows Vista et Seven : C:\Users\Votre nom ou « Administrateur »\AppData\Roaming\Adobe\Lightroom
Une fois le dossier « Lightroom »  copié de votre machine principale vers Dropbox, renommez l’original en « Lightroom-Old ». Vous pourriez l’effacer, mais dans le cas où vous ayez fait une fausse manipulation, il est toujours bon de savoir qu’il est facilement récupérable.
Maintenant, créez un raccourci (ou Alias sous Mac Os) en lieu et place du dossier renommé.

Sur vos autres machines, pas besoin de copier quoi que ce soit. Cherchez, puis renommez juste le dossier « Lightroom » . Enfin, créez en lieu et place un raccourci vers le dossier « Lightroom » qui se trouve dans Dropbox.

Attention !

A l’heure où nous écrivons ces lignes, il semblerait que quelques plug-ins de Timothy Armes ne soient pas compatibles avec le partage de données tel que nous vous le présentons. Nous l’avons alerté sur le sujet, mais sans retour de sa part. Prenez donc garde si vous travaillez par exemple avec Jigasawrus, Impact, Elegance, WSPP Impact ou WSPP Filmstrip. Si vous avez l’un de ces plug-ins, il ne faudra pas déplacer le dossier « Lightroom », mais seulement ceux — les dossiers qu’il contient à l’exception du dossier « Web Gallery » —  et créer des raccourcis pour chacun d’eux…

Conclusion et avis personnel

Nous avons vu qu’assurez une cohérence de travail et d’échange de données avec une configuration en multi-postes reste délicat. Ce n’est pas pour rien qu’Adobe spécifie que Lightroom n’est pas encore apte à travailler en réseau.

Bien entendu, vous trouverez toujours des personnes pour vous dire que ça fonctionne sans problèmes, pourtant, nos essais prouvent le contraire, et nous vous invitons à la plus grande prudence. Amateur, expert ou professionnels, vos clichés sont précieux, alors ne prenez que des risques mesurés. Votre activité photographique est assez chronophage  sans pour autant avoir à venir bidouiller l’informatique pour récupérer vos fichiers.

Si pour vous, devoir travailler avec 2 machines est une réalité à laquelle vous devez trouver des solutions, nous avons deux propositions à vous faire.

La première est de privilégier le partage de votre catalogue principal avec un disque externe comme expliqué au premier chapitre. C’est à notre avis la méthode la moins dangereuse pour vos données.

Notes

On ne le répétera jamais assez, faites des sauvegardes de votre catalogue principal. Pensez aussi à supprimer les plus anciennes sauvegardes pour ne pas encombrer votre disque dur de données inutiles.

La seconde — à vous de voir si cela est intéressant dans votre situation — concerne la mise en application de notre dernière astuce pour partager le contenu du dossier « Lightroom ». Celui qui contient vos Presets, Template et autres. Personnellement, c’est ce que nous ferions… Malheureusement, les plug-ins de Thimothy Armes nous sont trop précieux et comme ils ne sont pas compatibles avec Dropbox, nous attendrons qu’ils le deviennent en nous contentant d’utiliser un disque dur nomade pour le partage du catalogue de travail.

[Astuce Lightroom] Retrouver le dossier Bibliothèque dans Mac OS X Lion

Depuis la version 10.7 de Mac OS X, le dossier Bibliothèque n’est plus visible dans le Finder. Ce n’en est pas pour autant qu’il a complètement disparu. C’est juste qu’Apple a décidé de ne plus le laisser visible par défaut.

C’est toutefois bien gênant pour l’ajout de nouveaux modèles de galeries photo Web pour Lightroom. Heureusement, Apple pense à tout (ou presque) et permet d’afficher ce dossier Ô combien important pour nous. Pour savoir comment faire, suivez ce lien.

Il est courant que l’on doive notre salut à un raccourci clavier ou à une combinaison de touches. C’est notamment le cas lorsque l’on veut afficher le chemin d’accès d’un fichier lors d’une recherche dans le Spotlight.

[Astuce Lightroom] Tons directs

Profitez-en, c’est ma semaine « Tips ». Pour bien débuter ce week-end, nous allons voir comment détourner quelque peu l’utilisation de l’outil Tons Directs de Lightroom avec au passage deux astuces que je n’ai encore vu nulle part.

Comme support j’ai choisi une image de retour de pêche pour laquelle je trouvais que les mouettes n’étaient pas assez regroupées.
Pour que la présentation soit plus didactique, je me suis servi cette fois, d’un support vidéo. Je suis par contre désolé, mais je dois m’habituer à ce type de média, et ce n’est pas encore parfait. Sous réserve que ça le soit un jour…

Dans le but d’un confort optimal, la vidéo a été enregistrée en 1280×720 et n’est accessible dans ce format que via Vimeo à cette adresse. Cliquez sur l’icône HD, puis plein écran et enfin désactivez l’interpollation (Scalling à Off).

[Astuce Lightroom] Sauvegardez les couleurs

Il y a quelques jours je vous expliquais comment prélever une couleur où qu’elle se trouve à l’écran pour l’utiliser dans la personnalisation d’un modèle de galerie Web. Aujourd’hui, je vous livre un complément qui va parfaitement compléter la précédente astuce.

Il est bien intéressant de savoir comment prélever une teinte avec la pipette de la palette des couleurs, mais il est out aussi important de pourvoir la sauvegarder en tant que favoris en vue de la réutiliser à nouveau. Nous allons pour cela faire appel à la fameuse touche du clavier [Alt/Option]. Après avoir prélevé une teinte, maintenez la touche [Alt/Option] enfoncée et cliquez sur un des échantillons du bandeau supérieur de la palette (Fig.1). Cela fonctionne aussi en maintenant le bouton de la souris enfoncé au dessus d’un de ces échantillons.

Fig.1

L’option est aussi disponible d’un clic droit de souris au dessus de ces favoris. A ce moment là, un menu complet (Fig.2) permet entre-autres de réinitiliaser  les nuances et de revenir aux sélections par défaut.

Fig.2


Maintenant, si choisir une teinte au moyen de la pipette ne vous sied pas, il existe un autre moyen. Cliquez et maintenez le bouton de la souris enfoncé comme indiqué sur la Figure 3 pour appeler le panneau de sélection des couleur de l’OS. De là, vous pouvez sauvegarder encore plus d’échantillons.

Fig.3


[Astuce Lightroom] Prélever les couleurs

Les graphistes et concepteurs de sites Web connaissent bien le problème afférent au bon choix des couleurs pour créer un site Internet. S’il n’est pas primordial d’être très précis dans le choix des teintes qui vont habiller un premier site, c’est bien différent lorsque l’on y ajoute par exemple une galerie photo qui doit être exactement dans les mêmes tons que le Blog.

Pour cela, Lightroom dispose d’un outil puissant : la palette des couleurs. Visualisable depuis le module Web, ce volet permet de trouver facilement une teinte compatible avec le Web. Il faut pour cela être certain que HEX est activé. Cliquez dessus si ce n’est pas le cas. À chaque sélection d’une couleur, sa valeur hexadécimale sera affichée dans ce champ. Très utile, pour ensuite Copier/Coller la valeur dans un éditeur de code CSS ou vers un autre champ personnalisable du module Web.

Mais, l’utilisation la plus utile reste celle de la pipette. En maintenant le bouton gauche du mulot, vous pouvez piquer une couleur où qu’elle se trouve affichée à l’écran de votre ordinateur. Même dans une fenêtre autre que celle de Lightroom. Dès lors, il est facile d’aller pointer une couleur sur un blog existant (ou ailleurs) pour l’utiliser dans sa nouvelle galerie photo conçue avec Lightroom.

Astuce Lightroom : Ajuster la taille du film fixe

À découvrir ou à redécouvrir, une petite astuce pour modifier la taille du film fixe (Filmstrip) dans Lightroom. Placez la souris juste à l’intersection de la fenêtre de travail principale et du film fixe (Fig.1). Lorsque l’icône  apparait, cliquez sur le bouton droit de la souris.

Fig.1

Optez alors pour l’une des tailles proposées :

  • XS : très petit
  • X : petit
  • M : moyen
  • L : grand
  • XL :très grand

Fig.2 – Version XS

Fig.3Version XL

Modifier l’affichage des métadonnées

Enfin, pour personnaliser l’affichage des informations sous les vignettes du film fixe, placez la souris sur l’une des miniatures et effectuez un clic droit de souris. Dans le menu contextuel, choisissez les options que vous voulez voir ou ne pas voir apparaitre.

Fig.4


[Astuce Lightroom] Outil courbe

Depuis la nouvelle Bêta 2 de Lightroom 3, vous avez la possibilité de travailler la courbe des tons comme avec la version 2 ou alors d’utiliser plus classiquement une courbe à point. Les habitués de Photoshop (et autres), seront ravis. Pourtant, l’outil tel que proposé par Adobe depuis l’avènement de Lightroom est performant et souple. Qu’à cela ne tienne, Adobe écoute ses clients (oui, oui) et Lightroom 3 sera bien doté en plus de son outil fétiche, d’une courbe à point.

Si j’ai bien insisté sur le « …en plus… » c’est que les réglages effectués avec l’une des deux fonction, n’influencent pas l’autre… Un peu comme si vous empiliez deux outils courbe (comme Aperture…).

Focus

Comme j’en ai pris l’habitude, rien de mieux qu’un petit pas à pas permettant ainsi quelques rappels. Pour se faire, j’ai pris une image que j’avais sous la souris. Je précise que cette photo et de Gilles Théophile, que j’ai quelque peu adapté (recadrage, traitement colorimétrique personnalisé…). Excusez moi si le rendu n’est pas à la hauteur, mais là où je me trouve, je n’ai pas d’écran calibré, par contre j’ai une fenêtre dans le dos…

Etape 1
J’ai sélectionné le cliché à partir du module bibliothèque, puis j’ai utilisé le raccourci clavier [D] pour basculer dans le module Développement. On va travailler avec le panneau Courbe des tonalités.

Etape 2
Pour surveiller les zones écrêtées, j’appuie sur la touche [J]. Ici, en orange, j’ai modifié les 4 zones de répartition des tons, puis j’ai ajusté mes curseurs (en rouge). Attention, je ne vous dis pas que vous ne tâtonnerez pas… Mais j’utilise souvent cette méthode pour ajuster le point noir et le point blanc de manière précise. Dans ce cas, je restreins au minima la zone des tons clairs et tons foncés.

Etape 3
Pour changer de type de courbe, cliquez sur l’icône en rouge. Les curseurs de réglage s’effacent et le panneau ne présente plus qu’une courbe. Vous noterez que pour plus de lisibilité, j’ai désactivé l’affichage de l’écrêtage. En bleu, j’ai cliqué sur ma courbe à certains endroits et j’ai déplacé les points que j’avais créé en maintenant le bouton gauche de la souris et en la déplaçant vers le ou vers le bas. Ces points sont supprimables en effectuant un double clic de souris ou en les faisant glisser vers un autre point.

En orange, vous pouvez opter pour un réglage à l’aide du TAT. A ce moment là, placez vous sur la photo sur une zone lumineuse que vous voulez modifier. Maintenez le bouton droit de la souris enfoncé et glissez de bas en haut pour atténuer ou intensifier la luminance de cette plage. Pensez bien à recliquer ensuite sur l’outil pour le dé-sélectionner.

Etape 4
Des paramètres prédéfinis sont présents au niveau de la liste déroulante Custom. Au bas de cette liste vous trouverez aussi la possibilité de sauvegarder votre réglage. Avant tout, appuyer sur la barre d’espace ou la touche [Z] pour zoomer et vérifier que votre image de souffre pas postérisation.

Un système ouvert

En réalité, les étapes devraient être réalisées dans l’autre sens. J’entends par là qu’il vaut mieux travailler la courbe à point, la sauvegarder si vous comptez la rappeler pour d’autres clichés, puis affinez le tout avec la courbe à curseurs ;-)

Info supplémentaire, pour ré-initialiser les réglages de la courbe à curseur, maintenez la touche [Alt] enfoncée et cliquez comme indiqué sur la capture ci-dessous. Pour la courbe à points, choisissez Linéaire dans la liste déroulante Custom.

Elements+ dope Photoshop Element

Pour un amateur, voire un professionnel il est difficilement envisageable d’acquérir Photoshop CS. Le prix exorbitant du logiciel n’invite pas à l’achat. Et pourtant, je reste étonné du nombre de personnes qui arpentent les forums et qui disent préférer CS à tel ou tel logiciel…

Avant de vous pencher sur CS, regardez du côté d’Elements. Pour 10 fois moins cher, il en a sous le pied, d’autant plus qu’il peut être dopé et voir ses possibilités décupler (peu être pas autant…).

Avoir à disposition le mélangeur de couches, les layers dans Photoshop Elements vous intéresse ? Alors, suivez-moi.

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