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Festival Levallois 2011

Lancé en 2008 à l’initiative de la Ville de Levallois, Photo Levallois revient en novembre 2011 pour sa quatrième édition, confirmant son engagement envers la photographie contemporaine sous toutes ses formes. Depuis ses débuts, le festival se veut ouvert aux évolutions de la photographie sans privilégier une tendance particulière, afin d’en restituer la pluralité et la richesse, en faisant la part belle aux jeunes générations et aux échanges avec les autres domaines de création. Des artistes reconnus internationalement ou émergents aux photographes amateurs, tous trouvent leur place dans un événement qui rassemble les grands courants de la photographie contemporaine.

Au sein d’une actualité photographique très dense, Photo Levallois entend se démarquer par sa dimension internationale, l’audace de ses choix et une démarche d’accessibilité au public le plus large. A l’instar du Prix photographique Ville de Levallois – Epson dont le rayonnement est aujourd’hui international, la programmation du festival est ouverte depuis ses débuts à des artistes du monde entier, pour des propositions inédites dans leur quasi-totalité.

Cette année, les 5 expositions de Photo Levallois se déclinent sur trois lieux et privilégient la complémentarité.

Ainsi, les Salons d’Honneur de l’Hôtel de Ville accueillent chaque année un artiste reconnu pour une exposition d’envergure, basée sur un ensemble d’oeuvres inédites. Après Rip Hopkins (2008), Xavier Zimmermann (2009) et Manuela Marques (2010), c’est Reiner Riedler, figure incontournable de la nouvelle photographie documentaire européenne qui est mis à l’honneur dans Photo Levallois 2011.

A deux pas, en extérieur dans l’espace public, présentées dans des panneaux lumineux, les images de Mathieu Tonetti évoquent la vision d’un Los Angeles baigné dans une ambiance de science-fiction.

Comme chaque année, la galerie de l’Escale accueille l’exposition des lauréats du Prix photographique Ville de Levallois – Epson : Alexander Gronsky, Nathalie Mohadjer, Loïc Molon et le duo Blood Next Door. Un aperçu de la jeune création photographique internationale.

Nouveauté de cette édition 2011, la médiathèque Gustave-Eiffel, inaugurée au printemps dernier, offre au festival un terrain d’expérimentation aux marges du médium photographique, avec l’installation in situ réalisée par Gabriel Desplanque et Camille Debray.

Enfin, comme chaque année, le Photo – Club de Levallois complète ce programme, par une exposition collective thématique dans le péristyle de l’Hôtel de Ville.

En savoir plus…

Concours photo Swatch de la 25e heure

Comme l’an passé et après le cinéma, Deauville fête la photo avec son festival Planche(s) Contact. A cette occasion, la ville lance un grand concours  photo.

Le concours : dans la nuit du samedi 29 au dimanche 30 octobre 2011

Pour la seconde année consécutive, le passage à l’heure d’hiver offre un espace-temps virtuel, d’une heure, d’une nuit exceptionnelle permettant d’exprimer ses talents de photographe. Une occasion unique et annuelle pour s’offrir une tranche de vie supplémentaire, pour créer, observer, arpenter Deauville. Tous les chasseurs d’images, amateurs ou professionnels, sont invités à donner leur vision ou leur perception imaginaire de la «25e heure» à Deauville. Préparez-vous à une course contre le temps, et pensez à mettre vos appareils photo à l’heure…
> Samedi 29 octobre
A partir de 21h30 : rendez-vous à la Villa Le Cercle
A minuit : départ des photographes
Avant 1 heure du matin : retour des photographes pour la remise de leur photo préférée (fichier numérique horodaté)

> Dimanche 30 octobre
A partir de 11h : exposition des photos
A 12h : délibération du jury présidé par Bettina Rheims et remise des prix aux lauréats

A gagner :
1er prix : un week-end à Arles pour 2 personnes pendant le prochain festival de la photographie « Les Rencontres d’Arles » qui aura lieu en juillet-août 2012 et un coffret de 5 montres Swatch
2e au 6e prix : 1 montre Swatch

Inscrivez-vous dès maintenant sur www.deauville.fr ou au Swatch store de Deauville (72-74 rue Désiré le Hoc). Pour trouver la page d’inscription, cliquez sur Planche(s) Contact, puis sur «Concours Photo de la 25ème heure…»

Planche(s) Contact 2011

Ce concours est organisé dans le cadre de Planche(s) Contact 2011, le festival de la photographie de Deauville qui se déroulera cette année du 29 octobre au 27 novembre. En savoir plus : www.deauville.fr

 

Fotofever : un nouvel évènement

En novembre 2011, Paris sera plus que jamais la capitale mondiale de la photographie. Amateurs et professionnels, collectionneurs, journalistes, photographes, se retrouveront pour une semaine exceptionnelle.

Stimulée par un marché de l’image effervescent, Paris accueille un nouvel événement : fotofever. A quelques pas du Grand Palais, fotofever s’installe à l’Espace Pierre Cardin, pour partager sa passion de la photographie contemporaine, de l’art numérique et de la vidéo. Un seul mot d’ordre : la découverte !

Cécile Schall, fondatrice de ce nouveau rendez-vous, au regard aiguisé par le photographe Roger Schall, son grand-père, insuffle un esprit défricheur, convivial et résolument indépendant. Pour sa 1ère édition, fotofever fera découvrir une trentaine de galeries internationales, dans un lieu scénographié par le « global designer » Stéphane Plassier. Sans préjugé, fotofever explorera la diversité des images d’aujourd’hui, de l’art numérique à la vidéo, du talent reconnu au jeune artiste en devenir. Un concept et une manifestation déclinés dans d’autres capitales : Bruxelles, Genève…

Informations

Quand : du 11 au 13 novembre 2013

: Espace Pierre Cardin – Paris

=>  Lire la suite du dossier de presse

Deauville à l’heure de la photo

Deauville n’est pas seulement une ville de cinéma, elle est aussi une ville de photographes. Cette année la ville normande est à la fête et souffle ses 150 bougies. C’est l’occasion pour cette vieille dame de mettre en exergue ses multiples facettes. Parmi elles, la photographie sera particulièrement à l’honneur en 2010.

Nombreux sont les photographes – séduits par la même lumière qui charmait Eugène Boudin et Pierre Bonnard – qui ont fréquenté l’activité sociale de Deauville.

Plusieurs actions sont initiées au cours de l’année et pour les années à venir afin de :

  • conserver la mémoire des photographies prises à Deauville ;
  • renouveler et constituer le patrimoine photographique de demain en invitant des photographes à porter leur regard sur Deauville et ses réalités ;
  • inviter de jeunes talents en résidence avec octroi d’une bourse sous forme d’ un prix de la photo décerné par un jury de professionnels ;
  • partager la photographie avec un large public.

La nouvelle manifestation Planche Contact s’inscrit dans cette optique.

Planches Contact

Planches Contact est une manifestation photographique organisée par la Ville de Deauville en collaboration avec Patrick Remy. En 2010, Lise Sarfati, Charles Fréger et six jeunes photographes de l’Ecole Cantonale d’art de Lausanne – Charles Nègre, Guillaume Collignon, Namsa Laubia, Nicolas Genta, Cédric Raccio et Noah Mokhtar – se confronteront aux réalités de Deauville.

  • Charles Fréger sera exposé du 8 octobre au 1er novembre 2010 au Club 2010 à Deauville.
  • Les étudiants de l’Ecole Cantonale de Lausanne, et Lise Sarfati seront exposés du 1er au 28 novembre 2010 au Club 2010 à Deauville.

La 25e heure


Les chasseurs d’images amateurs ou expérimentés sont invités à saisir la « 25ème heure » derrière leurs objectifs, entre minuit et une heure du matin dans la nuit du 30 au 31 octobre. A une heure, le Club 2010 réceptionnera tous les clichés qui seront imprimés au cours de la nuit. Le jury présidé par Bettina Rheims primera la meilleure photo dès le lendemain à 11h.

Deauville : 150 ans de photographie

Dès 1906, Jacques Henri Lartigue photographie les événements et la vie mondaine de Deauville : scènes de plage, courses automobiles, parties de tennis, courses de chevaux, concours d’élégance et séjours de personnalités….

A partir de 1919, les frères Séeberger, « photographes de l’élégance », se rendent régulièrement à Deauville, en août, à la demande des couturiers pour immortaliser en un haut lieu de l’élégance, les femmes habillées par Paul Poiret, Jean Patou, Chanel ou Madeleine Vionnet…Lors de leurs séjours, il se laissent aussi captiver par le yachting, les courses de chevaux et leurs rituels, le polo, les scènes de plages et le défilé des personnalités.

Après guerre, Deauville accueille, en 1950, Gisèle Freund qui réalise à Deauville des prises de vues dans la veine humaniste.

En 1951 et 1952, Robert Capa immortalise les courses, le Bar du Soleil et les folles nuits Deauvillaises.

Robert Doisneau réalisera en 1963 une campagne publicitaire pour Kodak et en profitera pour photographier les courses.

Les photographes de l’agence Magnum viendront à plusieurs reprises, Leonard Freed en 1964, Bruno Barbey en 1966, Sarah Moon en 1970 et Henri Cartier Bresson et Martine Franck en 1973.

C’est en 1980 que John Batho réalise sur la plage de Deauville, sa célèbre série de parasols, en formats carrés, sur papier Fresson.

C’est également en 1980 que Peter Lindberg réalise, pour Stern, son premier reportage à Deauville.

Carl de Keyser, avant de se révéler avec Hommo Soviéticus, réalisera en 1980 et 1981, à Deauville ses premières mises en décalage.

Dennis Stock en 1985 observe les vacanciers.

En 1991, Eliott Erwitt se livre sur les Planches de Deauville à sa souriante traque de chiens facétieux.

En 1993, Leonardo Scianna, sensible aux rituels amoureux de la plage réalisera de superbes instantanés de couples amoureux.

La photographie de mode a également attiré sur la plage de Deauville, et dans l’architecture de ses cabines de bain, Jean-Loup Sieff, Guy Bourdin, Peter Lindberg…

Source

Pour toute informations complémentaires, rendez-vous sur le site Deauville-2010.fr.

La page dédiés à Planche(s) Contact

Le dossier de presse

Expositions du 7 octobre au 30 novembre 2010

VISA 2010… à suivre

De retour de Perpignan, je vais vous livrer mes impressions pour cette cuvée 2010 de VISA. Ayant pu jouir vendredi dernier d’une superbe journée. Bien chaude, comme sait en produire le mois de septembre dans cette région du sud de la France. Heureusement, les ruelles sont bordées de hautes bâtisses et l’ombre est facile à trouver… Quel bonheur de prendre son déjeuner à l’ombre d’un platane, juste au pied des escaliers de la chapelle du Tiers d’ordre.

Après un repas léger bercé par l’accent hispanique et anglo-saxon de mes confrères, je me suis aventuré dans à monter les quelques marches qui me séparaient de mon premier choc visuel.

Du beau…

J’avais eu le nez fin… Attablé à 12H00 précise, je me suis trouvé alors à la bonne heure pour apprécier (sans se serrer les coudes) paisiblement l’exposition de Danielle et Olivier Föllmi, « Sagesse de l’humanité ». Je suis resté réellement bouche bée devant certaines images. Il y avait tout : la netteté, la couleur, la douceur et surtout de la profondeur. Profondeur amplifiée par le texte qui accompagne chacun des clichés. Chaque phrase étant une pensée fondamentale d’un grand maitre de la sagesse de tout horizon.

Non loin de là, juste à une calade de pierre, on trouve l’Eglise des Dominicains. L’antre est vaste et héberge ici 4 expositions. C’est là que les organisateurs ont choisit de placer un tirage géant (en fait tirages assemblés…) de Michael Nichols représentant un gigantesque Séquoia avec quelques malheureux bûcherons  qui l’escaladent. Ils paraissent proportionnellement si ridicules… Malgré leur imposante stature, ces vieillards de parfois plus de 2000 ans (pour 90 mètres de haut), sont la proie de la guerre du bois… A l’heure actuelle, il ne resterait plus que 5% de la forêt originelle…

La photo de cet enfant qui se tourne vers le photographe, les yeux noyés de larmes par la mort de ses moutons m’a profondément ému. On pouvait sentir sa présence tellement sont expression était forte. Sans rage, sans haine, mais pleine de dépit.

Ceinturant l’intérieur de l’église, vous trouverez aussi des sujets tels que « Nous avons foi en Dieu » ou « Derrière le rideau : échos des ultimes bastions communistes », « Bangkok de tous les dangers ». Si ma mémoire est bonne, c’est dans cette série que l’on trouve un jeune enfant qui se tourne vers le photographe. Ses yeux sont noyés par les larmes. On peut lire dans son expression, une profonde tristesse mais aussi de l’incompréhension et beaucoup de résignation. C’est ça, saisir l’instant juste. J’ai vraiment été marqué par ce cliché. Il m’a bouleversé.

De la rigolade…

Après cette première mise en jambe, direction le couvent des minimes. Placé sur le haut de la ville, ce cloître qui date du 17ème, renferme le noyau dur de VISA.

Après avoir traversé une grande cour ensoleillée (pas un seul centimètre d’ombre, si ce n’est celle de 2 ou 3 marches d’escalier), une petite entré sur la gauche vous happe vers l’intérieur du couvent. Avant de poursuivre, un petit café pris dans la cour du couvent est de mise. Ce petit entracte terminé, je reprends mon chemin.

Ce jeune garçon souffle dans le vagin pour renforcer la fertilité de cette vache…

Ici, plus d’un quinzaine d’auteur exposent. Vous en trouverez de toutes les tendances. Du noir et blanc, à la couleur, du sujet de société, à la catastrophe naturelle en passant par la guerre, tout les vents de l’actualité sont cloitré (sic) ici.

Je ne serai pas honnête de vous dire que tous m’ont emportés. Mais j’avoue un faible pour Kazuyoshi Nomachi et Andrea Star Reese. S’il est des clichés du premier qui m’ont mis en admiration mais qui m’ont aussi fait sourire, ceux d’Andrea Star sont bien différents, mais beaucoup apprécié son exposition et notamment l’ambiance retranscrite.

Dur, dur…

Abandonner le couvent sans passer par le premier étage serait comme déguster une tarte aux fraises sans les fraises…

C’est à ce niveau que l’on trouve l’ensemble des photos du World Press Photo. Âmes sensibles s’abstenir. En effet, je tiens à alerter ceux qui ne sont jamais allés à VISA, ici les photos peuvent vous choquer et je ne vous invite pas à y aller accompagner de jeunes enfants. La mort, le sang et la détresse sont largement présents. Mais c’est aussi le travail du photo-reporter. Montrer cette partie sombre du monde : guerre, lapidation… Rien n’est caché. On en vient à se demander comment ces photographes arrivent à dormir après avoir été les témoins de telles horreurs. Il faut être solide pour endurer et oser s’aventurer à montrer ça.

Âmes sensibles s’abstenir…

Fin…

Malheureusement, ayant assisté toute la matinée à des conférences, le temps que j’avais de libre ne m’a pas laisser l’occasion de poursuivre ma visite de VISA 2010. Je vous invite donc à vous rendre sur le site officiel pour préparer votre prochaine destination : Perpignan ! Sachez juste que cette semaine est la dernière semaine ouverte au public (jusqu’à dimanche 12 septembre).

Prix et Visa d’Or

Lors des soirées de la semaine passée, de nombreux prix et des Visa d’Or ont été remis. Consultez cette page pour connaître les heureux gagnants. En complément, Benjamin Favier (Le Monde de La Photo) vous présente le gagnant du prix France24-RFI décerné au meilleur Webdocumentaire.

VISA 2010

Pour sa 22e édition, VISA pour l’image innove peu. Mis à part le nouveau workshop « Transmission pour l’image», la recette du festival reste inchangée, et l’on aurait tendance à penser que c’est bien ainsi. Reconnu internationalement, VISA n’a pas à surprendre pour faire parler de lui : l’important se trouve dans le contenu.

Du 28 au 5 Septembre : Semaine professionnelle

Lors de la première semaine, si les expositions sont ouvertes au public, c’est aussi le moment privilégié où les professionnels peuvent discuter entre eux, rencontrer les agences et se retrouver autour des différents rendez-vous programmés lors de cette semaine (CF le calendrier). Tout se déroule principalement au Palais des congrès et l’accréditation est de rigueur. Cette accréditation est à télécharger sur le site Web de VISA, à renvoyer par Fax ou email, puis à retirer dans le hall de l’Hôtel Parms (18 rue Émile Zola), moyennant finance. Pour ma part, je pense y trainer le vendredi… Attention, pour l’heure, aucun évènement n’est programmé avant le mercredi.

Du 30 au 4 septembre : Soirées projections

C’est lors de ces soirées que seront remis les VISA d’or (les 2, 3 et 4 septembre). Tenues au cloitre Campo Santo, les projections seront retransmises sur la place de la république du 2 au 4 septembre. Vous assisterez à chaque fois à 2 mois d’actualité de l’année passée, puis un sujet plus ou moins médiatisé sera proposé. Pour plus de détails, consultez la page Web dédiée du site VISA.

Du 13 au 17 septembre : Semaine scolaire

Pour la seconde année consécutive, la troisième semaine du festival sera plus spécialement réservée aux groupes scolaires. Grâce à la collaboration de CLEMI des élèves de la région vont pouvoir s’appuyer sur des professionnels de l’information pour découvrir VISA. Des supports sont à disposition des enseignants et plusieurs photographes professionnels se tiendront disponibles pour animer ces visites. Une très bonne initiative !

Les Webdocumentaires… ça tourne

Cette année, le prix France 24 – RFI primant le meilleur Webdocumentaire est à nouveau à l’ordre du jour. L’année dernière, pour la première édition, c’est le journal Le Monde qui s’était vu décerné le prix avec son documentaire sur les prisons : Le corps incarcéré.

Cette année, ce sont 9 nouveaux Webdocumentaires qui vont s’affronter. Le grand gagnant se verra remettre son prix (8000€) lors de la soirée de projection du 1 septembre.

Les 9 nominés sont :

L’application iPhone

Pour vivre avec son temps, on notera la possibilité de télécharger l’application iPhone VISA 2010

Des photos, des photos…

Les expositions présentant le travail de plusieurs dizaines de photographes seront ouvertes au public du 28 août au 17 septembre avec une priorité aux groupes scolaires lors de la dernière semaine. Aucune accréditation n’est utile et les expositions sont gratuites et réparties dans de hauts lieux de la ville ancienne de Perpignan. Si vous aimez les cartes postales, les posters de coucher de soleil, venez découvrir autre chose à VISA.

Vous y verrez des clichés parfois chics, mais souvent chocs, qui ne pourront vous laisser insensible. À la vue de ces images, vous aurez ce qu’une célèbre pub décrit comme le double effet Kisscool : un effet émotionnel et un que je qualifierai de plus technique. Je me souviens l’année dernière, d’une photo d’un homme hurlant sa souffrance avec son frère mort, ensanglanté dans ses bras et les bombes qui explosent dans l’arrière-plan.

VISA, c’est le choc des photos et de l’émotion, beaucoup d’émotions…

Cette photo était véritablement poignante. J’avais eu pour réflexe de me transposer dans la scène en me demandant comment on doit bien pouvoir vivre une telle situation. Dans un contexte si difficile, on peut comprendre que cet homme ait ensuite envie de prendre les armes. J’avais été bouleversé. Une fois le choc émotionnel passé je m’étais cette fois-ci mis à la place du photographe. L’image était parfaite : cadrage (grand angle), profondeur de champ et justesse du moment. Il faut véritablement faire preuve de sang-froid et être un véritable professionnel pour faire abstraction de tout ce qu’il y a autour de soit. À cet instant, je me suis dit que photoreporter était un sacré métier. Des clichés comme ça, vous produisant cet effet, il y en a des centaines à Perpignan.

Sources

– Le site Web VISA

– Tout sur les Webdocumentaires concourant pour le prix France 24 – RFI

– L’application iPhone VISA 2010

3e édition du festival Levallois – Epson

«La Ville de Levallois et Epson France sont heureux d’annoncer la troisième édition du Prix Photographique Ville de Levallois-Epson, destiné à soutenir la jeune création photographique contemporaine ».

Voilà comment débute le communiqué de presse annonçant la troisème édition du festival photo de la ville de Levallois qui se déroulera du 19 au 18 décembre 2010. Pour cette occasion, la ville de Levallois et Epson organisent un concours photo dont les dossiers sont recevables à compter du 2 avril et cela jusqu’au 16 juillet 2010. L’annonce des lauréats se fera, elle, en septembre. A la clef : 10 000 Eur !

A vos appareils :-)

Sources

1er Festival Photo de Roquebrune sur Argens

Les associations Arts et Traditions et Pixels en Liberté basées à Roquebrune sur Argens, vous annoncent que leur premier Festival Photographique « Ecrire avec la lumière » se déroulera du 10 au 18 avril 2010. Au programme, expositions, conférences, concours, randonnées…  De bons moments en perspective, d’autant que la saison et la région sont propices aux sorties photographiques.

La mise en place d’un tel évènement n’est pas simple et nous souhaitons tout nos voeux de réussite à ce festival. Je ne serai malheureusement pas disponible en cette période, mais je prends déjà note de la date pour l’année prochaine ;-)

Sources

VISA 09 c’est maintenant

Loin du brouhaha aoûtien, chaque année le festival international du photo-journalisme prend ses quartiers  dans la vieille ville de Perpignan. Pendant les deux premières semaines de septembre (du 29 août au 13 septembre 2009) la capitale Catalane vit au rythme de l’actualité Mondiale.

Visa est le lieu de rencontre entre photographes professionnels et amateurs de tout bord, mais c’est aussi l’occasion de voir des images banales de la vie et de la mort… Banales pour ceux qui les vivent, mais pas pour les autres !

VISA09

Si vous êtes du genre à vous épancher sur vos malheurs faites un tour à Perpignan (la météo est toujours clémente en cette période). Visa agira alors comme une thérapie et vous verrez que la vie est courte et que chaque moment de bonheur doit être apprécié à sa juste valeur.

Avant de vous rendre sur place, jetez un oeil à l’Applestore et téléchargez VISA09 pour iPhone. Cette application vous sera fort utile pour trouver rapidement les expositions suceptibles de vous intéresser…

Dans le cas où vous ne puissiez vous y rendre, sachez que cette année, Visa pour l’image a été l’occasion de primer un nouveau style de reportage : les Webdocumentaires. Pour en savoir plus, consultez consultez cette petite brêve ainsi que la liste des documentaires qui se trouvaient en finale.

France24-RFI