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[Astuce Lightroom] Peaufinez le maquillage de votre modèle

Suite à la question d’un lecteur concernant l’amélioration d’un portrait qu’il avait effectué, nous allons vous montrer une petite astuce visant à compléter le maquillage de votre modèle…

Attention, on n’est pas ici dans les basiques corrections locales qu’on peut trouver ci et là. On a voulu sortir des sentiers battus et répondre efficacement un besoin.

Le pas à pas

La pratique de la photo de portrait nécessite un coup d’oeil mais ausis un peu d’habitude pour corriger dès la prise de vue certains défauts.

Si d’aventure, un post-traitement s’avère plus simple et plus rapide concernant par exemple le blanchiment des dents d’un modèle (voir en fin d’article), d’un point de vue imperfection de peau, un petit coup de maquillage habillement appliqué pourra faire gagner du temps.

Pourtant, lorsque l’on ne fait pas appel à un (ou une) professionnel, la gente féminine lorsqu’elle se maquille, ne porte le fond de teint que sur le visage. Si cela est suffisant au quotidien, ce n’est pas le cas pour une séance photo. La photo ci-dessous atteste nos dires.

Fig.01

La différence de teinte entre le menton et le cou est comme qui dirait « on ne peut plus visible ».

Pour rattraper ça, c’est très simple et l’opération ne prend pas plus de 2 minutes. Pour l’exemple, on a même pris la liberté de travailler sur un fichier Jpeg ! Pour commencer, ouvrez le panneau des retouches locales au pinceau et suivez les étapes de la Fig.2 ci-dessous.

Fig.2

Cocher la case en (2) va circonscrire la retouche aux pixels ayant les mêmes attributs que ceux qui se trouvent au centre du pinceau. Pour vérifier la portée de l’effet, afficher le masque de la correction avec le raccourci clavier [O]. 

La seconde grande étape est d’appeler le correcteur de teinte…

Fig.3

En route pour un petit maquillage « numérique ». 

 

Pour s’assurer que la teinte sera la même, l’idéal est de prélever un échantillon de couleur sur le menton du modèle. Maintenez le bouton droit de la souris enfoncé au-dessus de la pipette, puis glissez sur le visage du modèle. Enfin relâchez le bouton de la souris.

Fig.4

Lightroom permet facilement de prélever une teinte hors du cadre prédéfini…

Fig.5

Jugez sur pièce de l’effet « Avant/Après ».

Le mot de la fin

Pour conclure, la figure 5 vous rappelle où trouver quelques recettes beauté pour vos portraits et en bas de la liste comment les gérer (création, suppression…). Rapidement, « Adoucir la peau » fait appel au curseur Clarté, « Blanchiment des dents« , atténue la Saturation et augmente légèrement l’Exposition et vous trouverez ci-dessous les ajustements correspondants au « Renforcement de l’iris« …

Fig.6

[Lightroom] Guide du nomadisme

Que vous ayez deux ordinateurs ou pas, il n’est pas rare d’avoir à jongler entre plusieurs machines. Dans tous les cas, se pose toujours le problème du partage des fichiers de travail. Dois-je les placer sur un disque externe ou sur le « Cloud » ? Nous vous proposons aujourd’hui de voir comment mettre en oeuvre chacune de ces solutions avec Lightroom, en comparant leurs avantages et inconvénients.

Elément et rappel important, dans le cadre de l’utilisation qui nous intéresse, ayez à l’esprit que Lightroom ne modifie jamais vos originaux. Pour référencer et traiter vos photos, Lightroom créé une base de données appelée catalogue. C’est elle qui renferme toutes les opérations que vous êtes amené à faire dans chacun des modules.

Attachez-vous à travailler avec des méthodes fiables qui ont fait leurs preuves et posez-vous les bonnes questions…

En d’autres termes, pour travailler sur plusieurs machines avec Lightroom, le catalogue de travail doit impérativement être accessible d’un ordinateur à l’autre. Pour vos photos, si le logiciel permet de travailler sur des vignettes de prévisualisation sans avoir nécessairement besoin d’accéder aux originaux cette caractéristique ne vous sera d’aucune utilité dans le module Développement. Dans ce cas, il faudra aussi veiller à les rendre disponibles.

Partager un catalogue Lightroom avec un disque externe

Dans l’idéal, pour utiliser Lightroom sur 2 ordinateurs, il suffit de placer son catalogue sur un disque dur externe, puis de le connecter sur la machine avec laquelle on doit travailler… Si cette solution peut être envisagée pour de petits catalogues, elle présente certains inconvénients et pas des moindres :

  • Les disques durs nomades, s’ils ont fait des progrès restent relativement lents par rapport à leurs confrères embarqués.
  •  Le simple fait de brancher et débrancher un câble présente le risque de faire vieillir prématurément la connectique.
  • Un disque dur externe est plus facilement voué à être malmené : chocs, vols… D’où l’intérêt de ne pas lui confier vos données sensibles comme vos originaux ou votre catalogue principal.
  • Placer son catalogue sur un disque externe ne règle pas le problème d’accessibilité à vos originaux. Si vous placez ceux-ci sur le disque externe, ils renforceront les problèmes de lenteur et de capacité.

Vous l’avez compris, cette option n’a pas notre préférence. Par contre, il ne faut pas pour autant jeter aux cochons votre disque externe.

Admettons que vous ayez besoin voyager et que vos devez impérativement finir de traiter un lot d’images. Et bien, il est possible de demander à Lightroom de créer un catalogue contenant seulement les données propres à ces photos et l’exporter avec les originaux sur un disque externe. Lightroom extraira de votre catalogue principal, juste les données qui correspondent à votre besoin et créera un nouveau catalogue, plus léger.

De la sorte, vous n’emporterez avec vous que les fichiers qui vous sont nécessaires. De retour de voyage, il suffira de fusionner ce catalogue avec votre catalogue de principal. Voyons en détails comment ça marche.

Cinder et exporter un catalogue

1/ Commencez par connecter votre disque externe à votre fixe puis, dans Lightroom sélectionnez les photos à partager. Enfin, ouvrez le menu « Fichier>Exporter en tant que catalogue ».

2/ Dans la fenêtre de dialogue, validez les options proposées comme ci-dessous.

— Si vous ne devez pas traiter les photos dans le module développement, décochez toutes les cases.

3/ Bien vérifier que l’export est complet avant de quitter Lr et de déconnecter votre disque nomade.

Travailler sur le second ordinateur

4/ Branchez le disque externe sur le second ordinateur et ouvrez le catalogue précédemment créé et travaillez avec.

Fusionner 2 catalogues

5/ De retour chez vous, ouvrez Lightroom sur votre premier ordinateur et connectez y votre disque nomade.

6/ Rendez-vous dans le menu « Fichier>Importer à partir d’un autre catalogue » et validez les options comme ci-dessous.

A savoir

Notez que vous pouvez créer un catalogue sur votre second ordinateur lors d’une séance de prise de vue à l’extérieur de chez vous et commencer le post-traitement. De retour chez vous, il suffira de fusionner les 2 catalogues comme à l’étape 5.

Mise à jour par rapport à Lightroom 5 : L’arrivée des Aperçus dynamiques change la donne… Consultez ce petit complément. Par ici.

 

Partager un catalogue Lightroom sur le « Nuage »

Terme à la mode, le « Cloud » ou « Nuage » pour franciser l’appellation, consiste à placer ses données sur un serveur Web et y accéder d’où on le désire.

Le principe est de créer sur chacune des machines un dossier qui se synchronisera avec les données du serveur Web au travers d’Internet. Le plus connu, le plus simple et plus accessible de ces services est Dropbox. Concrètement, vous placez les données que vous voulez partager dans le dossier Dropbox de votre ordinateur, puis, dès qu’il sera connecté au Web, ils seront envoyés sur le serveur Dropbox. Lorsque celui-ci détectera une autre machine où Dropbox est installé avec vos identifiants, il transférera son contenu vers cette nouvelle machine. Le lien principal permettant cette synchronisation est bien entendu Internet.

Astuce

La synchronisation se fera plus rapidement si vos machines sont connectées à un même réseau, voire sur un même routeur Internet. Attention, Dropbox a besoin que vos deux ordinateurs soient connectés au Web. Toutefois, s’il voit qu’un transfert par LAN est possible, il le fera, vous faisant ainsi gagner un temps appréciable !

 

Remplacer son disque externe par Dropbox

Avec un tel système plus besoin d’un disque dur nomade. Pourtant, nous ne vous conseillons pas de transférer votre catalogue principal sur un disque virtuel tel que Dropbox. Premièrement, parce qu’il grèvera rapidement l’espace disque mis à votre disposition qui est de base de 2Go. Si vous pouvez augmenter la taille de l’espace disque offert par Dropbox pour un tarif relativement raisonnable, il faudra encore disposer d’une connexion internet fiable et rapide. Enfin, il existe un risque de voir apparaître des conflits en cas de synchronisation partielle de vos données dus aux latences de l’accès Internet. Pour nous, le risque est trop élevé et nos tests semblent corroborer nos craintes.

— Ici, Lightroom a détecté un conflit et dupliqué le catalogue incriminé. Il faudra choisir entre l’un ou l’autre et perdre inévitablement une partie de son travail. Cette situation n’étant pas la pire, mais la plus favorable en cas de conflit…

Toutefois, avec certaines précautions, il est possible de remplacer le disque dur externe par la Dropbox. Dans la procédure présentée précédemment, il suffit d’exporter le catalogue dans Dropbox au lieu du disque externe.

Risques et règles de sécurité

Que vous soyez dans une option un ordinateur fixe et 1 portable ou plusieurs ordinateurs fixes, certaines consignes de sécurité doivent être respectées. Et étrangement, si à la première lecture les 2 options semblent se ressembler, les contraintes sont bien différentes. Dans le premier cas de figure, nous partons du principe que votre ordinateur portable est une machine nomade. Elle est presque tout le temps avec vous.  Ce cas de figure est le plus simple et certainement le plus courant. Les règles ici permettent d’éviter que votre catalogue principal et celui qui a été exporté n’entrent en conflit et viennent à ruiner votre travail.

Les consignes à suivre pour une configuration de travail 1 ordinateur fixe et 1 portable

  • Être le seul à travailler avec ses catalogues Lightroom.
  • Connecter les 2 ordinateurs à Internet ou au même réseau (voir capture ci-après) lors de l’exportation du catalogue (étapes 1 à 3), et attendre la fin de la synchronisation de Dropbox sur les 2 machines avant de tout éteindre.
  • Avant de fusionner les catalogues (étapes 5 à 6), connecter les 2 ordinateurs sur Internet ou sur le même réseau et laisser finir la synchronisation entre les dossiers.

Dans le second scénario, celui où vous ne travaillez qu’avec des ordinateurs fixes, les contraintes et risques sont plus élevés. En situation, nous sommes typiquement là dans le cas où vous profitez de votre pause déjeuner pour avancer vos retouches ou votre editing via l’ordinateur du travail ou en déplacement dans une résidence secondaire où vous avez un autre ordinateur. Ici, l’utilisation de Dropbox pose plusieurs problèmes. Le plus gros souci est certainement celui de la sécurité de vos données. Nous avons vu qu’avec Dropbox, vos fichiers sont transférés tant à la fois sur Internet que dans un dossier local de chaque machines. Ayez à l’esprit qu’en cas d’utilisation frauduleuse d’un de ces ordinateurs, vous mettez en périls vos données…

Les consignes à suivre pour une configuration de travail avec plusieurs ordinateurs fixes

  • Être le seul à travailler avec ses catalogues Lightroom.
  • Créez une session sécurisée sur chaque machine avec accès par un mot de passe personnel.
  • Avant de commencer à travailler avec Lightroom, vérifier que l’ordinateur est connecté à son réseau ou au Web et que le dossier Dropbox n’est pas en cours de synchronisation.
  • S’assurer en ouvrant le dossier Dropbox que la date de création et de modification des fichiers est cohérente.
  • Après avoir fermé Lightroom et avant de clôturer votre session sous votre machine, s’assurer que le dossier Dropbox a fini sa synchronisation (au besoin, vérifier la date de modification des fichiers).
  • Avant de fusionner les catalogues (étapes 5 à 6), vérifiez dans le dossier Dropox de votre machine principale que les dates de modification de vos fichiers correspondent à votre dernier travail.

Partager d’autres données de Lightroom qu’un catalogue

Bien qu’il présente une part de risques, le cas où nous ne sommes pas réticents à associer Lightroom à Dropbox, c’est pour partager des plug-ins, des paramètres prédéfinis ou des Templates (Web, Impression, Diaporama…). Ces éléments variant peu, les placer sur Dropbox vous évitera d’avoir à les réinstaller sur chaque machine. Surtout si elles ont des systèmes d’exploitation hétéroclites.

L’idée est de déplacer le dossier qui contient ce petit monde dans le dossier Dropbox et de leurrer Lightroom à l’aide d’un raccourci.

Le dossier à copier dans Dropbox s’appelle « Lightroom ». Selon votre système d’exploitation, il ne se situe pas toujours au même emplacement :

  • Mac Os X Léopard à Lion Mountain : Users/Votre nom ou  « utilisateur »/Library/Application Support/Adobe/Lightroom. Pour les versions Lion et Lion Mountain voir cet article pour pouvoir visualiser la bibliothèque.
  • Windows XP : C:\Documents and Settings\Votre nom ou « Administrateur »\Application Data\Adobe\Lightroom
  • Windows Vista et Seven : C:\Users\Votre nom ou « Administrateur »\AppData\Roaming\Adobe\Lightroom
Une fois le dossier « Lightroom »  copié de votre machine principale vers Dropbox, renommez l’original en « Lightroom-Old ». Vous pourriez l’effacer, mais dans le cas où vous ayez fait une fausse manipulation, il est toujours bon de savoir qu’il est facilement récupérable.
Maintenant, créez un raccourci (ou Alias sous Mac Os) en lieu et place du dossier renommé.

Sur vos autres machines, pas besoin de copier quoi que ce soit. Cherchez, puis renommez juste le dossier « Lightroom » . Enfin, créez en lieu et place un raccourci vers le dossier « Lightroom » qui se trouve dans Dropbox.

Attention !

A l’heure où nous écrivons ces lignes, il semblerait que quelques plug-ins de Timothy Armes ne soient pas compatibles avec le partage de données tel que nous vous le présentons. Nous l’avons alerté sur le sujet, mais sans retour de sa part. Prenez donc garde si vous travaillez par exemple avec Jigasawrus, Impact, Elegance, WSPP Impact ou WSPP Filmstrip. Si vous avez l’un de ces plug-ins, il ne faudra pas déplacer le dossier « Lightroom », mais seulement ceux — les dossiers qu’il contient à l’exception du dossier « Web Gallery » —  et créer des raccourcis pour chacun d’eux…

Conclusion et avis personnel

Nous avons vu qu’assurez une cohérence de travail et d’échange de données avec une configuration en multi-postes reste délicat. Ce n’est pas pour rien qu’Adobe spécifie que Lightroom n’est pas encore apte à travailler en réseau.

Bien entendu, vous trouverez toujours des personnes pour vous dire que ça fonctionne sans problèmes, pourtant, nos essais prouvent le contraire, et nous vous invitons à la plus grande prudence. Amateur, expert ou professionnels, vos clichés sont précieux, alors ne prenez que des risques mesurés. Votre activité photographique est assez chronophage  sans pour autant avoir à venir bidouiller l’informatique pour récupérer vos fichiers.

Si pour vous, devoir travailler avec 2 machines est une réalité à laquelle vous devez trouver des solutions, nous avons deux propositions à vous faire.

La première est de privilégier le partage de votre catalogue principal avec un disque externe comme expliqué au premier chapitre. C’est à notre avis la méthode la moins dangereuse pour vos données.

Notes

On ne le répétera jamais assez, faites des sauvegardes de votre catalogue principal. Pensez aussi à supprimer les plus anciennes sauvegardes pour ne pas encombrer votre disque dur de données inutiles.

La seconde — à vous de voir si cela est intéressant dans votre situation — concerne la mise en application de notre dernière astuce pour partager le contenu du dossier « Lightroom ». Celui qui contient vos Presets, Template et autres. Personnellement, c’est ce que nous ferions… Malheureusement, les plug-ins de Thimothy Armes nous sont trop précieux et comme ils ne sont pas compatibles avec Dropbox, nous attendrons qu’ils le deviennent en nous contentant d’utiliser un disque dur nomade pour le partage du catalogue de travail.

[Astuce Lightroom] Retrouver le dossier Bibliothèque dans Mac OS X Lion

Depuis la version 10.7 de Mac OS X, le dossier Bibliothèque n’est plus visible dans le Finder. Ce n’en est pas pour autant qu’il a complètement disparu. C’est juste qu’Apple a décidé de ne plus le laisser visible par défaut.

C’est toutefois bien gênant pour l’ajout de nouveaux modèles de galeries photo Web pour Lightroom. Heureusement, Apple pense à tout (ou presque) et permet d’afficher ce dossier Ô combien important pour nous. Pour savoir comment faire, suivez ce lien.

Il est courant que l’on doive notre salut à un raccourci clavier ou à une combinaison de touches. C’est notamment le cas lorsque l’on veut afficher le chemin d’accès d’un fichier lors d’une recherche dans le Spotlight.

[Test Lightroom] Les nouveaux profils pour D700 à la moulinette…

En attendant l’arrivée de Lightroom 4, qui suivant les habitudes d’Adobe ne saurait plus se faire attendre longtemps — du moins en version Bêta — j’ai eu envie de vous parler des dernières améliorations de la version 3.6. Et m’attacher surtout à présenter celles qui portent sur les nouveaux profils des boitiers Nikon et en l’occurrence le Nikon D700.

Des profils V4… comme Lr4… ?

Possesseurs de cet excellent boitier, êtes vous allez faire un tour dans les profils de l’onglet Etalonage de l’appareil photo du volet Développement de Lr ? Avez-vous remarqué que la liste des profils s’est allongée ? Pour chaque rendu de l’appareil, on trouve maintenant une version supplémentaire intitulée V4… Tiens donc, aurait-on droit à une bêta de nouveaux profils pour Lightroom 4 ?

Pure spéculation ou réalité, ils n’en sont pas moins présents, alors pourquoi ne pas les tester ? Surtout qu’on a pas parfois remarqué un certain changement de colorimétrie en jouant du curseur Récupération. Voyons voir ce qu’il en est.

1er essai…

On le sait, Lightroom même s’il ne possède pas la pléthore de réglages du panneau Tons clairs et tons foncés d’Aperture, n’en demeure pas moins très (très) performant. Pourtant, avec certains boitiers, il souffre de quelques incohérences colorimétriques que nous allons tacher de mettre en avant et voir de quelle manière les nouveaux profils pourraient être amenés à rectifier quelque peu le tir.

La capture ci-dessous présente la différence entre le profil Camera Standard et Camera Standard V4. Nous avons volontairement activé l’affichage des zones écrêtées.

Figure 01 : en haut avec le profil Camera Standard, au-dessous Camera Standard 4

Un petit aperçut de la neige sur la partie basse, cette fois sans affichage des zones surexposées risque va finir de vous convaincre du bien-fondé de cette nouvelle génération de profil pour Nikon D700…

Figure 02

Fort de ce constat, nous avons joué avec le curseur Récupération pour voir ce qu’il en était…

Figure 03

On peut constater que pour une valeur équivalente du curseur Récupération, on obtient à l’inverse des premières conclusions, un rattrapage plus en douceur des hautes lumières. Avec les profils V4, le contraste dans la partie de droite de l’histogramme restant plus élevé. Pour autant, cela ne signifie pas que le profil est mauvais, car en poussant un peu plus la correction, on arrive à atténuer encore un peu le contraste. Tout étant aussi une affaire esthétique, puisque les hautes lumières – celles véritablement écrêtées – ont pu être récupérés, et ce presque en changeant simplement de profil.

Mais, la véritable bonne nouvelle réside dans le fait qu’avec le profil V4, la neige ne s’est pas grisée et a gardé sa teinte ; celle définie à la post-production avec la balance des blancs personnalisée. Et ça, c’est une vraiment une chose appréciable.

Et de 2…

Pour confirmer la chose, les figures qui suivent présentent la différence de rendu avec un cliché pris au lever du soleil. Histoire de voir comment Lightroom se comportait avec des teintes plus chaudes…

Si la différence reste délicate à observer avec un navigateur Web, surtout s’il ne sait pas gérer la colorimétrie, le profil standard classique offre une image plus pâle que le nouveau profil. Et cela en ayant poussé encore plus le curseur Récupération avec ce dernier !

Conclusion…

En attendant Lightroom 4, qui d’après certaines fuites améliorerait considérablement la dynamique, on ne peut que se satisfaire qu’Adobe ait travaillé sur une nouvelle déclinaison de profils pour le Nikon D700. Les essais effectués prouvent qu’il y a une nette amélioration des effets de postérisation. La gestion des hautes lumières bénéficie du coup de ce plus avec une chromie bien mieux respectée, même s’il faut renforcer un peu plus la récupération de HL qu’avec les précédents profils.

Lightroom 3.5 et Camera Raw 6.5 en versions finales

Les versions « RC » de Lightroom 3.5 et Camera Raw 6.5 laissent place aux versions finales. Elles sont disponibles sur le site Adobe, ou tout simplement via les systèmes de mise à jour des logiciels concernés.

Officiellement, les améliorations portent sur 3 axes, qui sont la prise en charge de nouveaux boîtiers, la correction des aberrations de nouveaux objectifs ainsi que la suppression de quelques bugs, dont la liste est presque longue comme le bras ! Ils ont bien travaillé chez Adobe.

Notez au passage que le « switch » vers Mac Os 10.7 (Lion), vous fera perdre le mode connecté avec les Canon Eos 5D, Canon Eos 350D et Canon Eos 20D

Les nouveaux boitiers

Bien que les nouveaux Nikon J1 et V1 n’apparaissent pas dans la liste, rappelez-vous que le passage par le format ouvert DNG est une solution pour traiter les RAW d’un APN qui ne serait pas pris en charge par Lr ou ACR.

  • Fuji FinePix F600EXR
  • Hasselblad H4D-60
  • Leaf Aptus II 12
  • Leaf Aptus II 12R
  • Nikon Coolpix P7100
  • Olympus E-P3
  • Olympus E-PL3
  • Olympus E-PM1
  • Panasonic DMC-FZ150
  • Panasonic DMC-G3
  • Panasonic DMC-GF3
  • Pentax Q
  • Phase One  IQ140
  • Phase One  IQ160
  • Phase One  IQ180
  • Phase One  P40+
  • Phase One  P65+
  • Ricoh GXR MOUNT A12
  • Sony Alpha NEX-C3
  • Sony Alpha NEX-5N
  • Sony SLT-A35
  • Sony SLT-A65
  • Sony SLT-A77
  • Hasselblad « FFF » les fichiers créés par le logiciel Phocus pour les modèles actuellement pris en charge sont également désormais supportés. (FFF fichiers créés avec le logiciel FlexColor ne sont pas supportés)

Les nouveaux objectifs reconnus

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source

Le blog Adobe

Fader et Leak Lite, 2 plug-ins Lightroom

Très affairé en ce moment, je délaisse quelques minutes mes activités professionnelles, pour venir vous parler de deux plug-ins que je trouve excellents et qu’il serait dommage de ne pas partager avec vous. Les deux plug-ins que je vais vous présenter s’installent en tant que Modules Externes.

Un fois téléchargé, décompressez le fichier Zip dans le dossier :

– Mac OS : /Bibliothèque/Application Support/Adobe/Lightroom/Plugin du user,

– Windows XP : \Documents and Settings\All Users\Application Data\Adobe\Lightroom,

– Windows Vista ou Seven : \ProgramData\Adobe\Lightroom.

Sous Lightroom, allez dans le menu Fichier>Gestionnaire des modules externes, puis dans la fenêtre, cliquez sur le bouton Ajouter (en bas à gauche) et pointez vers le plug-in que vous avez déposez dans le dossier ci-dessus. Fermez la fenêtre et passez par le menu Fichier>Module Externe-Extra pour utiliser votre plug-in.

Fader

Fader est un utilitaire qui propose d’appliquer à l’image sélectionnée, les Paramètres prédéfinis du module Developpement, quelque soit le module où vous vous trouviez. Jusque là, rien de bien révolutionnaire. Sauf que par le biais d’un curseur vous pourrez faire varier l’opacité de l’effet de -50% à 150%.

(1) Image originale ; (2) traitée par mes soins
(3) -50% d’un effet Dragan ; (4) 24% de l’effet ; (5) 100% ; (6) 150%

Leak Lite

Dans un autre registre, Leak Lite propose des déclinaisons originales de vos clichés en jouant au hazard sur plusieurs paramètres dé-verrouillables via des cases à cocher. Un bouton Shuffle redistribue les cartes et offre à chaque clic de souris une nouvelle variante.

Quelques exemples de rendu obtenus avec Leak Lite. En haut à gauche, l’image d’origine.

Source

Attention, tous les essais réalisés avec ces deux plug-ins sont inscrits dans l’historique de traitement au sein du module Developpement. Rien de grave en soit, mais juste une liste de post-traitements qui s’allonge… Au rayon des avantages, tous les réglages d’ajustements restent disponibles et peuvent être utilisés pour renforcer ou atténuer un rendu.

Ces deux plug-ins sont disponibles sur le site Knobroom.com. Ce sera l’occasion de découvrir le troisième plug-in développé par le Webmaster de ce site.

[Astuce Lightroom] Tons directs

Profitez-en, c’est ma semaine « Tips ». Pour bien débuter ce week-end, nous allons voir comment détourner quelque peu l’utilisation de l’outil Tons Directs de Lightroom avec au passage deux astuces que je n’ai encore vu nulle part.

Comme support j’ai choisi une image de retour de pêche pour laquelle je trouvais que les mouettes n’étaient pas assez regroupées.
Pour que la présentation soit plus didactique, je me suis servi cette fois, d’un support vidéo. Je suis par contre désolé, mais je dois m’habituer à ce type de média, et ce n’est pas encore parfait. Sous réserve que ça le soit un jour…

Dans le but d’un confort optimal, la vidéo a été enregistrée en 1280×720 et n’est accessible dans ce format que via Vimeo à cette adresse. Cliquez sur l’icône HD, puis plein écran et enfin désactivez l’interpollation (Scalling à Off).

[Astuce Lightroom] Sauvegardez les couleurs

Il y a quelques jours je vous expliquais comment prélever une couleur où qu’elle se trouve à l’écran pour l’utiliser dans la personnalisation d’un modèle de galerie Web. Aujourd’hui, je vous livre un complément qui va parfaitement compléter la précédente astuce.

Il est bien intéressant de savoir comment prélever une teinte avec la pipette de la palette des couleurs, mais il est out aussi important de pourvoir la sauvegarder en tant que favoris en vue de la réutiliser à nouveau. Nous allons pour cela faire appel à la fameuse touche du clavier [Alt/Option]. Après avoir prélevé une teinte, maintenez la touche [Alt/Option] enfoncée et cliquez sur un des échantillons du bandeau supérieur de la palette (Fig.1). Cela fonctionne aussi en maintenant le bouton de la souris enfoncé au dessus d’un de ces échantillons.

Fig.1

L’option est aussi disponible d’un clic droit de souris au dessus de ces favoris. A ce moment là, un menu complet (Fig.2) permet entre-autres de réinitiliaser  les nuances et de revenir aux sélections par défaut.

Fig.2


Maintenant, si choisir une teinte au moyen de la pipette ne vous sied pas, il existe un autre moyen. Cliquez et maintenez le bouton de la souris enfoncé comme indiqué sur la Figure 3 pour appeler le panneau de sélection des couleur de l’OS. De là, vous pouvez sauvegarder encore plus d’échantillons.

Fig.3


[Astuce Lightroom] Prélever les couleurs

Les graphistes et concepteurs de sites Web connaissent bien le problème afférent au bon choix des couleurs pour créer un site Internet. S’il n’est pas primordial d’être très précis dans le choix des teintes qui vont habiller un premier site, c’est bien différent lorsque l’on y ajoute par exemple une galerie photo qui doit être exactement dans les mêmes tons que le Blog.

Pour cela, Lightroom dispose d’un outil puissant : la palette des couleurs. Visualisable depuis le module Web, ce volet permet de trouver facilement une teinte compatible avec le Web. Il faut pour cela être certain que HEX est activé. Cliquez dessus si ce n’est pas le cas. À chaque sélection d’une couleur, sa valeur hexadécimale sera affichée dans ce champ. Très utile, pour ensuite Copier/Coller la valeur dans un éditeur de code CSS ou vers un autre champ personnalisable du module Web.

Mais, l’utilisation la plus utile reste celle de la pipette. En maintenant le bouton gauche du mulot, vous pouvez piquer une couleur où qu’elle se trouve affichée à l’écran de votre ordinateur. Même dans une fenêtre autre que celle de Lightroom. Dès lors, il est facile d’aller pointer une couleur sur un blog existant (ou ailleurs) pour l’utiliser dans sa nouvelle galerie photo conçue avec Lightroom.

Modèle Web Lr : SiteMaker

Bien que pas encore officiellement lancé, Sitemaker est un nouveau modèle Web pour Lightroom. Depuis le 4 janvier, on peut en apercevoir les prémices sur le site de son créateur John Beardsworth. Presque entièrement en HTML, Sitemaker devrait bientôt voir le jour.

Sitemaker serait un modèle similaire ce que propose les gabarits de la série WSPP de Timothy Armes, sans le service de publication. Il disposerait d’une architecture offrant la possibilité de concevoir une galerie photo Web complète avec Lightroom, sous entendant plusieurs albums, une page d’index les référençant, et plusieurs pages annexes pour fair passer les informations que vous voulez.

Le modèle pourrait être décliné dans le futur en plusieurs versions dont une incluant un service de publication comme WSPP, et une autre permettant un export vers le service en ligne SlideShowPro Director. La publication de site Web évolue grandement ces derniers temps et les offres sont de plus en plus complètes et surtout on en trouve pour tous les goûts.

En attendant, voici quelques images et deux liens qui vous feront (ou pas) apprécier ce modèle à venir. Nous allons le suivre de près et nous vous en dirons un peu plus dès qu’il sera disponible.

Liens

-> Site complet réalisé avec Sitemaker pour Lightroom (Fig.1 et Fig.2)

-> Une simple page (Fig.3)

Captures

Fig.1

Fig.2

Fig.3