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[Nikon D800] Prise en main et réglages de base d’un 36Mpx

Après maintenant plus de 9 mois passés en compagnie du D800, je pense qu’il est grand temps de vous donner nos premières impressions, mais surtout quelques pistes de pré-réglages afin d’exploiter au mieux ce boitier, ou pour d’autres voire les avantages qu’ils proposent par rapport à un D700, voire un D600.

Ne vous attendez pas à un test complet du D800. Ce n’est pas le sens de cet article. Au lieu de faire une énième version du compte rendu d’un reportage, je préfère vous faire découvrir les options du D800 qui vous serons utiles et vous faire partager mon expérience.

36 Mpx, ça aide pour les panoramiques… Photo imprimée au format 180 x 60 cm sur Canson Infinity Canvas Artist Matte 390 gr.

 

Le maître mot est principalement de vous indiquer comment optimiser les réglages de votre D800 pour en tirer tout le jus, gagner en productivité et peut-être au passage, tordre le coup à des à priori et « on dit »

Evidemment, je ne ferai pas l’impasse sur les quelques déboires rencontrés, mais je ne les stigmatiserai pas non plus. Vous verrez qu’il y a une explication rationnelle à chaque critique qui a pu s’abattre dur le D800. Même si la perfection n’existe pas.

Un D800 à sa main

Comme lorsque l’on monte dans une voiture, il faut toujours régler les rétroviseurs, le fauteuil conducteur, la hauteur du volant si proposer, ect… Avec un reflex, c’est pareil.  Qui plus est avec un boitier expert ou professionnel.

Mesure Spot

Lors de la prise en main d’un boitier, je commence toujours par faire le tour des menus afin de voir comment retrouver mes marques par apport aux habitudes que j’ai. Ensuite, je me plonge quelque peu dans le manuel pour voir s’il n’y a pas moyen d’y découvrir quelques perles (dans le bon sens du terme).

 

Habitué à un D700, on ne se retrouve pas en terre inconnue avec un D800. Rapidement, j’ai commencé par attribuer la mesure spot à la touche Function (Réglage personnalisé f4, page 311 du manuel)). Pas besoin de sortir l’oeil du viseur pour aller activer la mesure spot.

Mémorisation de l’exposition

Dans le mode par défaut, lorsque l’on enfonce le bouton de déclenchement, le boitier fait la mise au point en même temps qu’il lance l’analyse et mémorise la mesure de lumière de la scène. Pourtant, il existe pas mal de situations qui font qu’il est préférable de séparer les deux actions : contre-jour, scène difficile à exposer. Pour cette raison, je préfère attribuer la gestion de la mise au point seulement au bouton AF-ON (Réglage personnalisé a4, page 283 du manuel).

Ainsi, en activant la touche Function et en enfonçant à mi-course le déclencheur, on peut précisément piquer la lumière sur un endroit précis, avant d’effectuer la mise au point et enfin déclencher. J’avoue qu’on y perd un peu en réactivité, c’est pour ça que j’ai sauvegardé deux jeux de réglages perso. Celui par défaut et celui-ci. Pour en savoir plus sur cet aspect, consultez le manuel utilisateur page 280.

Choisir rapidement le format de cadrage

36 Mpx, si ça peut laisser dubitatif quant à la qualité des images produites, tout le monde s’accordera à dire qu’en terme de flexibilité et d’option de recadrage, l’apport est énorme. Si l’option APS-C est vraiment limite avec les Nikon D3s car les images qui en résultent sortent avec une résolution de 5,3 Mpx, 7,1 Mpx pour un D4, alors que le même rapport avec un D800 voit produire ce dernier des Raw de 16 Mpx ! Ça laisse de la marge et rend ce dernier drôlement polyvalent.

Si Nikon n’a pas jugé bon d’offrir des formats Raw d’une résolution plus faible que 36Mpx comme le propose Canon, on pourra modifier la zone de cadrage pour abaisser le poids des Raw. Malheureusement  il faudra composer avec le nouveau facteur de crop. Si Nikon faisait évoluer son micrologiciel dans le bon sens, le D800 serait une véritable bombe. Mais il cannibaliserait le D4. M’enfin, quand même… Ça boosterait les ventes de D800 et ça me ferait drôlement plaisir !

Si comme moi vous ne voulez pas vous encombrer d’objectifs lourds et encombrants, quelques objectifs fixes bien choisis vous rendront de fiers services avec un D800. Pour jongler facilement d’un rapport de recadrage à l’autre, j’ai associé la fonction « Choisir la zone de cadrage » à la touche Fn + la molette de commande (Réglage personnalisé f4, page 314 du manuel). Un pur bonheur !

Petite astuce, pour griser la zone en dehors du recadrage actuel, désactivez réglage personnalisé a5, page 284 de manuel utilisateur.

Zoom rapide

Pour éviter d’appuyer plusieurs fois sur les boutons loupe à gauche du boitier pour juger de la qualité d’une cliché en mode de Prévisualisation, je configure le bouton central du sélecteur pour basculer alternativement de la visualisation plein écran au mode loupe, après avoir opté pour le mode de grossissement modéré pour le réglage personnalisé f9, pages 309 et 310 du manuel.

Aller plus loin avec son D800

Optimiser la dynamique

S’il est un sujet où le numérique a considérablement fait des progrès, c’est au niveau de la dynamique. Attention, ce n’est pas la proportion du boitier à réagir, mais plutôt celle à encaisser les gros écarts de contraste. Dans ce domaine, le D700 était et reste un excellent boitier, mais le D800, malgré des photosites plus nombreux, propose une latitude de correction impressionnante et fait jeu égal avec les références du marché. Jusqu’à 1600 ISO il reste le meilleur en terme de rendu.

Attention, ne vous trompez pas. La plupart des personnes — lorsque l’on parle de dynamique — jugent l’affaire sur la capacité des boîtiers à récupérer les hautes lumières… Si l’exposition dite « à droite » atténue le risque de montée du bruit numérique, elle est aussi plus disposée à brûler les hautes lumières et créer des aplats, si elle n’est pas maîtrisée. Elle est aussi plébiscitée car en abaissant l’exposition, on garde un maximum de détails dans les ombres. Mais ça, c’était avant le D800.

Le Nikon D800 n’est pas taillé pour exposer à droite… Avec une sur-exposition de +1 IL la récupération des hautes lumières n’est pas du tout convaincante.

 

Avec un D800, vous allez pouvoir retrouver facilement de la matière dans les ombres. Les ombres… C’est en fait l’un des points faibles du numérique. Bien que des subterfuges permettant de les rehausser aient vu le jour ses dernières années, il n’en restait pas moins que les fichiers bruts étaient pauvres dans cette partie de l’histogramme. Heureusement, le D800 nous a réconcilié dans ce domaine. J’ai été véritablement bluffé par la capacité de l’imageur Nikon à trouver de la matière là où je pensais qu’il n’y en avait plus. Et cela avec une monté des petits pixels colorés et blanchâtres anarchiques maîtrisée (le bruit) !

Ici, le rattrapage de 3IL ne pose aucun problème. On est bien sûr à 160 ISO, mais aucune monté de bruit ne se fait sentir. On adore…

Si l’on doit certainement cela à un travail de tout premier ordre de la part du service R&D, la possibilité de travailler avec un fichier brut en 14 bits n’y est pas étrangère. En Raw 12 bits, nous avons 4096 nuances de luminosité par couche de couleur (Rouge, vert, Bleu), contre 256 en Jpeg. En 14 bits, on passe à 16384 nuances par couches ! Effectivement, les fichiers sont plus lourds, mais en optant pour une compression sans perte dans les réglages du boitier, vous maintiendrez un niveau acceptable…  C’est le prix à payer pour profiter à 120% des Raw du D800. Étrangement, cette option est calibrée par défaut pour du 12 bits. Vérifiez dans le menu « Prise de vue>Enregistrement NEF (RAW) » (page 86 du manuel) que l’échantillonnage des NEF se fait bien en 14 bits et que l’enregistrement est configuré sur « Compression sans perte ».

D-Lighting Actif

Pour rester sur la dynamique, si vous dématricez vos Raw avec Capture NX2, paramétrez le D-Lighting actif sur le mode Auto (page 175 du manuel). Sans ce réglage, le D-Lighting dans le panneau Développement ne pourra pas être configuré et vous perdrez le meilleur de ce que peut apporter cet outil. Maintenant, sachez que cette technologie n’est pas pris en charge par les autres dématriceurs de Raw.

Pour bénéficie des avantages du D-Lighting actif, il faudra activer l’option dans les réglages du D800. Sans ce pré-requis, le menu en jaune restera irrémédiablement grisé…

Sensibilité

La sensibilité ISO et ses qualités sont des sujets qui ont largement fait débat à l’annonce du Nikon D800. Les uns jugeant qu’un capteur de 36 Mpx ne peut pas rivaliser avec un 12 Mpx ou un 16 Mpx, les autres argumentant que ISO et résolution ne sont pas forcément incompatibles. C’est à vrai dire toujours un peu le même discours dès qu’un reflex repousse un peu plus loin les didacts de la résolution…

Nikon D800 – Sigma 150 f/2.8 macro non OS
Main levée au 1/40ème – f/3.2 – 1600 ISO

 

Avant de tordre le coup à certaines idées pré-formatées, nous allons voir comment exploiter au mieux les nouvelles options du D800 en matière de configuration des ISO et les nouveautés par rapport au D700.

Le contrôle automatique de la sensibilité ISO est une avancée considérable par rapport au D700 qui en est dépourvu.

Différemment du D3s, le Nikon D800 apporte un réglage supplémentaire dans le gestion des ISO : le mode «Sensibilité ISO Auto». Avec cette option, l’appareil gère les ISO afin d’opter pour une vitesse d’obturation minimale qui soit en adéquation avec l’objectif utilisé. Pour se faire, celui-ci s’inspire de la règle qui veut que pour éviter les flous de bouger, il faille ne pas descendre en deçà de l’inverse de la focale employée.

Une fois paramétré,  il n’est pas obligatoire de repasser par le menu du D800 pour activer ou désactiver la gestion automatique des ISO. maintenant seulement la touche ISO enfoncée et tourner la molette avant sur le boitier.

Par exemple, vous montez un 70-200mm, et bien quand vous êtes à 105mm, l’appareil adoptera une sensibilité qui permettra de ne pas descendre en dessous du 1/100ème de seconde. A 200mm vous serez au minimum au 1/200ème.

Ça  c’est pour un réglage « normal ». En effet, on peut influencer l’automatisme en jouant sur une échelle de 5 paliers allant de « Plus lent » à « Plus rapide ». « Plus lent » correspond à une vitesse d’obturation plus faible que celle qui est conseillée. À configurer quand on utilise des  objectifs stabilisés. « Plus rapide » quand on a la tremblote ! Le point milieu correspondant exactement à la régle énumérée ci-dessus.

La gestion automatique des ISO permet de mieux se concentrer sur la prise de vue

 

Dommage que le D800 ne reconnaisse pas automatiquement la présence d’un système de stabilisation.

Concrètement, on trouve ces réglages au sein du menu « Prise de vue>Réglage de la sensibilité » avec une présentation détaillée en page 111 du manuel utilisateur.

Vidéo

Si d’aventure vous voulez vous initier à la vidéo, voici quelques pistes bonnes à savoir avec le D800. Pour une utilisation optimale, fixer le scintillement (« Menu Configuration>Réduction du scintillement ») à 50Hz.

 

Pour les autres paramètres, rendez-vous dans le menu « Menu prise de vue>Paramètres vidéo>Taille d’image/Cadence » et chosissez 1920 x 1080 ; 25vps. Soit une résolution de 1920 x 1080 en 25 images par seconde. 24 vps correspond à la cadence utilisée au cinéma et apparemment avec les Bluray. Maintenant, les écran TV pleinement compatibles ne sont pas encore légion…


Coté du « Menu Réglages Perso>Vidéo« , j’ai personnalisé la commande Fn (g1) pour régler le diaphragme, ce qui a pour effet d’attribuer la gestion de la fermeture de celui-ci avec la commande d’aperçu (g2). Attention, cette fonctionnalité n’est disponible qu’en mode A et M, et seulement avant l’enregistrement (contrairement à certains écrits littéraires sur le sujet…). Enfin, le bouton de mémorisation de l’exposition me sert à ajouter un repère (g3).

Lorsque le réglage personnalisé g4 est configuré sur « Enregistrement de vidéos » une télécommande filaire peut piloter l’enregistrement vidéo à distance (page 324 du manuel utilisateur).

Dernières astuces, privilégiez le mode manuel avec une obturation au 1/50ème. Cela pour être en phase avec notre réseau électrique de 50Hz ainsi que nos 25 img/s.

Quelques vérités…vraies

Il est étrange de voir les commentaires qui ont pu pleuvoir sur le Nikon D800. Que ce soit à son annonce, ou après. Bon, avouons que Nikon n’avait peut-être pas tout prévu et que les problèmes d’AF par exemple ne sont pas ou n’étaient pas fictifs. J’en ai personnellement fait les frais et mon boitier a du retourner par deux fois au SAV. La première fois, il est revenu « calé » mais au travers des microréglages que propose le boitier ! Bravo. Bien joué. Seulement, je n’avais pas livré l’ensemble de mes objectifs, donc, tout était loin d’être parfait. Et hop, retour au SAV. Si la première approche coté SAV Pro s’est bien passé, la seconde fois, de l’autre coté (la boutique pour les « amateurs »), j’ai eu l’impression d’être pris de haut. « Vous êtes Pro ? », « Vraiment ? », « Vous avez votre carte ? ». Et ben, disons que pour la carte, je l’ai attendu 4 mois après ma demande… Enfin, bref, ce n’est rien de bien méchant, mais c’est pour le principe.

 

Bon, finalement, l’appareil est revenu (en province) vierge de microréglages, mais cette fois-ci avec un AF aux petits oignons. Ouf ! Tout ça, m’aura tout de même couté presque 3 semaines, entre les 2 immobilisations et le laps de temps qu’il m’a fallu pour renvoyer mon appareil au SAV. Sans prêt d’un autre boitier comme vanté sur le site du service Pro… Disons à leur décharge que je ne l’ai pas demandé, mais on ne me l’a nonplus, pas proposé.

La précision de l’AF est nulle et il vaut mieux un D3s…

Le D800 ne sait pas faire la mise au point. Fuyez ce boitier conçu en dépit du bon sens et à l’emporte pièce. C’est plus ou moins ce que l’on pouvait lire ci-et-là sur les forums emplis de photographes hors-pair qui ont tellement de travail qu’ils passent leur temps à raconter n’importe quoi. Je ne critique pas les gens qui y cherchent une réponse, mais plutôt ceux qui les phagocytent en croyant avoir la parole divine.

Le meilleur, c’est de voir des protocoles farfelus qui tentent de comparer à 100% les fichiers bruts de D3s avec ceux du D800. Qu’elle hérésie ! Le summum du n’importe quoi. Pour faire un comparatif éloquent, il faut le faire à partir d’épreuves ayant une résolution identique, soit 4 256 x 2 832 pixels pour être à la taille maximale des fichiers délivrés par le D3s.

– Le Pic Saint Loup (Hérault) –

 
Nous nous sommes amusés à faire le test et le constat est loin d’être si alarmant pour le D800. Un petit article spécifiquement dédié va bientôt venir étayer tout cela. Prenez garde à ne pas chercher à couper les cheveux en 4, car sur un écran sans zoom à 100% (qui publie des photo en pleine résolution sur le Web… ?)  ou sur un tirage papier, on aura bien du mal à faire le distingo entre une photo issue d’un D3s ou d’un D800. Sauf au-delà de la résolution du D3s !

Donc, affaire à suivre très prochainement…

Au final

En conclusion, le Nikon D800 est un excellent appareil qui a eu ses défauts de jeunesse, mais qui aujourd’hui ont une réponse et sont traités. Sa dynamique, sa propension à récupérer des détails dans les ombres et ses options de personnalisation me ravissent. J’ai eu effectivement des moments de doutes lorsque j’ai été confronté au problème d’AF, mais c’est maintenant lointain.

Mais pour autant, le D800 n’est pas parfait et quelques petites améliorations logicielles pourraient le rendre incontournable. Je pense surtout à 2 options telle que le « Peaking » et la possibilité d’enregistrer des Raw dans une résolution moindre.

Focus Peaking sur un LCD externe Marshall. Une option qui serait bien venue…

 

Pour la première, c’est une fonctionnalité que proposent les moniteurs LCD externes, et qui permet par coloration des pixels, de voir les zones de l’image qui sont nettes. Sony propose nativement cette fonction. Pour ceux qui connaissent Capture One Pro, ça s’apparente à l’outil Focus Masque (menu « Présentation>Voir Masque Focus« ).

Pour la seconde (« mini » Raw) on pourrait alors envisager d’augmenter la cadence en rafale mais aussi de préserver la capacité de nos disques tout en accélérant le post-traitement. Mais ne nous leurrons pas, agir de la sorte serait marcher sur les plates-bandes du D4 et peut-être le futur D4s…

[Livre] 74 tests d’ojectifs pour Nikon D800/D800E

À peine les Nikon D800 arrivés sur les étagères que voilà notre ami Jean-Marie Sepulchre arrive avec son recueil de tests d’ojectifs. Bien que «recueil» reste restrictif en comparaison au réel contenu de l’ouvrage.

Objectifs…

Contrairement à la version dédiée au Nikon D700, la liste des objectifs retenus est loin de la centaine. 74, pour être plus précis. Et cette fois, seulement les meilleurs objectifs compatibles avec le D800 ont été intégrés dans l’ouvrage. À boitier d’exception, cailloux d’exception… Même l’excellent AFD 85/f1.8 a disparu de la liste. Pas assez bon ! Heureusement, le nouveau AFS 85/f1.8 arrive lui, à tirer son épingle du jeu, et de fort belle manière. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres, mais il est représentatif de la sélectivité qu’impose l’imageur duD800.

Crédit: extrait Page 117 de l’ebook Le NIKON D800/D800E (Réglages, test techniques et objectifs conseillés). Par Jean-Marie Sepulchre.

Pas seulement des tests…

Comme avec ses autres recueils, vous noterez que Jean-Marie, consacre toujours un chapitre à la prise en main et à la présentation du boitier. Rapide certe, mais toujours bien venue pour celui qui voudrait se renseigner sur la bête avant de l’acheter. Celui que nous chroniquons ici, ne fait pas exception.

Sur 9 chapitres, 5 portent sur la présentation et la prise en main du Nikon D800/D800E

Acheter ou ne pas acheter ce D800 ?

La question à laquelle pourrait bien répondre le nouvel ebook de Jean-Marie pourrait bien être celle là. Plus encore que «Quel objectifs pour mon D800 ?». En effet, si le propriétaire d’un D800 trouvera son compte avec cette liste de tests, le futur acquéreur, pourra lui, pour moins de 1% de la somme du boitier, se faire une idée sur l’appareil et le budget qu’il devra y consacrer pour en tirer la quintessence…

Le Le Nikon D800/D800E – Réglages, tests techniques et objectifs
Auteur: Jean-Marie Sepulchre
Parution: juillet 2012
Pages: 273
Format: PDF (210 x 297)
Prix et distribution : 16,99€ aux Editions Eyrolles

En guise de conclusion, quelle que soit le coté de la balance où vous vous trouvez, cet ebook a sa place dans votre PC, votre Mac ou tablette tactile…