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[Astuce Lightroom] Peaufinez le maquillage de votre modèle

Suite à la question d’un lecteur concernant l’amélioration d’un portrait qu’il avait effectué, nous allons vous montrer une petite astuce visant à compléter le maquillage de votre modèle…

Attention, on n’est pas ici dans les basiques corrections locales qu’on peut trouver ci et là. On a voulu sortir des sentiers battus et répondre efficacement un besoin.

Le pas à pas

La pratique de la photo de portrait nécessite un coup d’oeil mais ausis un peu d’habitude pour corriger dès la prise de vue certains défauts.

Si d’aventure, un post-traitement s’avère plus simple et plus rapide concernant par exemple le blanchiment des dents d’un modèle (voir en fin d’article), d’un point de vue imperfection de peau, un petit coup de maquillage habillement appliqué pourra faire gagner du temps.

Pourtant, lorsque l’on ne fait pas appel à un (ou une) professionnel, la gente féminine lorsqu’elle se maquille, ne porte le fond de teint que sur le visage. Si cela est suffisant au quotidien, ce n’est pas le cas pour une séance photo. La photo ci-dessous atteste nos dires.

Fig.01

La différence de teinte entre le menton et le cou est comme qui dirait « on ne peut plus visible ».

Pour rattraper ça, c’est très simple et l’opération ne prend pas plus de 2 minutes. Pour l’exemple, on a même pris la liberté de travailler sur un fichier Jpeg ! Pour commencer, ouvrez le panneau des retouches locales au pinceau et suivez les étapes de la Fig.2 ci-dessous.

Fig.2

Cocher la case en (2) va circonscrire la retouche aux pixels ayant les mêmes attributs que ceux qui se trouvent au centre du pinceau. Pour vérifier la portée de l’effet, afficher le masque de la correction avec le raccourci clavier [O]. 

La seconde grande étape est d’appeler le correcteur de teinte…

Fig.3

En route pour un petit maquillage « numérique ». 

 

Pour s’assurer que la teinte sera la même, l’idéal est de prélever un échantillon de couleur sur le menton du modèle. Maintenez le bouton droit de la souris enfoncé au-dessus de la pipette, puis glissez sur le visage du modèle. Enfin relâchez le bouton de la souris.

Fig.4

Lightroom permet facilement de prélever une teinte hors du cadre prédéfini…

Fig.5

Jugez sur pièce de l’effet « Avant/Après ».

Le mot de la fin

Pour conclure, la figure 5 vous rappelle où trouver quelques recettes beauté pour vos portraits et en bas de la liste comment les gérer (création, suppression…). Rapidement, « Adoucir la peau » fait appel au curseur Clarté, « Blanchiment des dents« , atténue la Saturation et augmente légèrement l’Exposition et vous trouverez ci-dessous les ajustements correspondants au « Renforcement de l’iris« …

Fig.6

[Lightroom] Guide du nomadisme

Que vous ayez deux ordinateurs ou pas, il n’est pas rare d’avoir à jongler entre plusieurs machines. Dans tous les cas, se pose toujours le problème du partage des fichiers de travail. Dois-je les placer sur un disque externe ou sur le « Cloud » ? Nous vous proposons aujourd’hui de voir comment mettre en oeuvre chacune de ces solutions avec Lightroom, en comparant leurs avantages et inconvénients.

Elément et rappel important, dans le cadre de l’utilisation qui nous intéresse, ayez à l’esprit que Lightroom ne modifie jamais vos originaux. Pour référencer et traiter vos photos, Lightroom créé une base de données appelée catalogue. C’est elle qui renferme toutes les opérations que vous êtes amené à faire dans chacun des modules.

Attachez-vous à travailler avec des méthodes fiables qui ont fait leurs preuves et posez-vous les bonnes questions…

En d’autres termes, pour travailler sur plusieurs machines avec Lightroom, le catalogue de travail doit impérativement être accessible d’un ordinateur à l’autre. Pour vos photos, si le logiciel permet de travailler sur des vignettes de prévisualisation sans avoir nécessairement besoin d’accéder aux originaux cette caractéristique ne vous sera d’aucune utilité dans le module Développement. Dans ce cas, il faudra aussi veiller à les rendre disponibles.

Partager un catalogue Lightroom avec un disque externe

Dans l’idéal, pour utiliser Lightroom sur 2 ordinateurs, il suffit de placer son catalogue sur un disque dur externe, puis de le connecter sur la machine avec laquelle on doit travailler… Si cette solution peut être envisagée pour de petits catalogues, elle présente certains inconvénients et pas des moindres :

  • Les disques durs nomades, s’ils ont fait des progrès restent relativement lents par rapport à leurs confrères embarqués.
  •  Le simple fait de brancher et débrancher un câble présente le risque de faire vieillir prématurément la connectique.
  • Un disque dur externe est plus facilement voué à être malmené : chocs, vols… D’où l’intérêt de ne pas lui confier vos données sensibles comme vos originaux ou votre catalogue principal.
  • Placer son catalogue sur un disque externe ne règle pas le problème d’accessibilité à vos originaux. Si vous placez ceux-ci sur le disque externe, ils renforceront les problèmes de lenteur et de capacité.

Vous l’avez compris, cette option n’a pas notre préférence. Par contre, il ne faut pas pour autant jeter aux cochons votre disque externe.

Admettons que vous ayez besoin voyager et que vos devez impérativement finir de traiter un lot d’images. Et bien, il est possible de demander à Lightroom de créer un catalogue contenant seulement les données propres à ces photos et l’exporter avec les originaux sur un disque externe. Lightroom extraira de votre catalogue principal, juste les données qui correspondent à votre besoin et créera un nouveau catalogue, plus léger.

De la sorte, vous n’emporterez avec vous que les fichiers qui vous sont nécessaires. De retour de voyage, il suffira de fusionner ce catalogue avec votre catalogue de principal. Voyons en détails comment ça marche.

Cinder et exporter un catalogue

1/ Commencez par connecter votre disque externe à votre fixe puis, dans Lightroom sélectionnez les photos à partager. Enfin, ouvrez le menu « Fichier>Exporter en tant que catalogue ».

2/ Dans la fenêtre de dialogue, validez les options proposées comme ci-dessous.

— Si vous ne devez pas traiter les photos dans le module développement, décochez toutes les cases.

3/ Bien vérifier que l’export est complet avant de quitter Lr et de déconnecter votre disque nomade.

Travailler sur le second ordinateur

4/ Branchez le disque externe sur le second ordinateur et ouvrez le catalogue précédemment créé et travaillez avec.

Fusionner 2 catalogues

5/ De retour chez vous, ouvrez Lightroom sur votre premier ordinateur et connectez y votre disque nomade.

6/ Rendez-vous dans le menu « Fichier>Importer à partir d’un autre catalogue » et validez les options comme ci-dessous.

A savoir

Notez que vous pouvez créer un catalogue sur votre second ordinateur lors d’une séance de prise de vue à l’extérieur de chez vous et commencer le post-traitement. De retour chez vous, il suffira de fusionner les 2 catalogues comme à l’étape 5.

Mise à jour par rapport à Lightroom 5 : L’arrivée des Aperçus dynamiques change la donne… Consultez ce petit complément. Par ici.

 

Partager un catalogue Lightroom sur le « Nuage »

Terme à la mode, le « Cloud » ou « Nuage » pour franciser l’appellation, consiste à placer ses données sur un serveur Web et y accéder d’où on le désire.

Le principe est de créer sur chacune des machines un dossier qui se synchronisera avec les données du serveur Web au travers d’Internet. Le plus connu, le plus simple et plus accessible de ces services est Dropbox. Concrètement, vous placez les données que vous voulez partager dans le dossier Dropbox de votre ordinateur, puis, dès qu’il sera connecté au Web, ils seront envoyés sur le serveur Dropbox. Lorsque celui-ci détectera une autre machine où Dropbox est installé avec vos identifiants, il transférera son contenu vers cette nouvelle machine. Le lien principal permettant cette synchronisation est bien entendu Internet.

Astuce

La synchronisation se fera plus rapidement si vos machines sont connectées à un même réseau, voire sur un même routeur Internet. Attention, Dropbox a besoin que vos deux ordinateurs soient connectés au Web. Toutefois, s’il voit qu’un transfert par LAN est possible, il le fera, vous faisant ainsi gagner un temps appréciable !

 

Remplacer son disque externe par Dropbox

Avec un tel système plus besoin d’un disque dur nomade. Pourtant, nous ne vous conseillons pas de transférer votre catalogue principal sur un disque virtuel tel que Dropbox. Premièrement, parce qu’il grèvera rapidement l’espace disque mis à votre disposition qui est de base de 2Go. Si vous pouvez augmenter la taille de l’espace disque offert par Dropbox pour un tarif relativement raisonnable, il faudra encore disposer d’une connexion internet fiable et rapide. Enfin, il existe un risque de voir apparaître des conflits en cas de synchronisation partielle de vos données dus aux latences de l’accès Internet. Pour nous, le risque est trop élevé et nos tests semblent corroborer nos craintes.

— Ici, Lightroom a détecté un conflit et dupliqué le catalogue incriminé. Il faudra choisir entre l’un ou l’autre et perdre inévitablement une partie de son travail. Cette situation n’étant pas la pire, mais la plus favorable en cas de conflit…

Toutefois, avec certaines précautions, il est possible de remplacer le disque dur externe par la Dropbox. Dans la procédure présentée précédemment, il suffit d’exporter le catalogue dans Dropbox au lieu du disque externe.

Risques et règles de sécurité

Que vous soyez dans une option un ordinateur fixe et 1 portable ou plusieurs ordinateurs fixes, certaines consignes de sécurité doivent être respectées. Et étrangement, si à la première lecture les 2 options semblent se ressembler, les contraintes sont bien différentes. Dans le premier cas de figure, nous partons du principe que votre ordinateur portable est une machine nomade. Elle est presque tout le temps avec vous.  Ce cas de figure est le plus simple et certainement le plus courant. Les règles ici permettent d’éviter que votre catalogue principal et celui qui a été exporté n’entrent en conflit et viennent à ruiner votre travail.

Les consignes à suivre pour une configuration de travail 1 ordinateur fixe et 1 portable

  • Être le seul à travailler avec ses catalogues Lightroom.
  • Connecter les 2 ordinateurs à Internet ou au même réseau (voir capture ci-après) lors de l’exportation du catalogue (étapes 1 à 3), et attendre la fin de la synchronisation de Dropbox sur les 2 machines avant de tout éteindre.
  • Avant de fusionner les catalogues (étapes 5 à 6), connecter les 2 ordinateurs sur Internet ou sur le même réseau et laisser finir la synchronisation entre les dossiers.

Dans le second scénario, celui où vous ne travaillez qu’avec des ordinateurs fixes, les contraintes et risques sont plus élevés. En situation, nous sommes typiquement là dans le cas où vous profitez de votre pause déjeuner pour avancer vos retouches ou votre editing via l’ordinateur du travail ou en déplacement dans une résidence secondaire où vous avez un autre ordinateur. Ici, l’utilisation de Dropbox pose plusieurs problèmes. Le plus gros souci est certainement celui de la sécurité de vos données. Nous avons vu qu’avec Dropbox, vos fichiers sont transférés tant à la fois sur Internet que dans un dossier local de chaque machines. Ayez à l’esprit qu’en cas d’utilisation frauduleuse d’un de ces ordinateurs, vous mettez en périls vos données…

Les consignes à suivre pour une configuration de travail avec plusieurs ordinateurs fixes

  • Être le seul à travailler avec ses catalogues Lightroom.
  • Créez une session sécurisée sur chaque machine avec accès par un mot de passe personnel.
  • Avant de commencer à travailler avec Lightroom, vérifier que l’ordinateur est connecté à son réseau ou au Web et que le dossier Dropbox n’est pas en cours de synchronisation.
  • S’assurer en ouvrant le dossier Dropbox que la date de création et de modification des fichiers est cohérente.
  • Après avoir fermé Lightroom et avant de clôturer votre session sous votre machine, s’assurer que le dossier Dropbox a fini sa synchronisation (au besoin, vérifier la date de modification des fichiers).
  • Avant de fusionner les catalogues (étapes 5 à 6), vérifiez dans le dossier Dropox de votre machine principale que les dates de modification de vos fichiers correspondent à votre dernier travail.

Partager d’autres données de Lightroom qu’un catalogue

Bien qu’il présente une part de risques, le cas où nous ne sommes pas réticents à associer Lightroom à Dropbox, c’est pour partager des plug-ins, des paramètres prédéfinis ou des Templates (Web, Impression, Diaporama…). Ces éléments variant peu, les placer sur Dropbox vous évitera d’avoir à les réinstaller sur chaque machine. Surtout si elles ont des systèmes d’exploitation hétéroclites.

L’idée est de déplacer le dossier qui contient ce petit monde dans le dossier Dropbox et de leurrer Lightroom à l’aide d’un raccourci.

Le dossier à copier dans Dropbox s’appelle « Lightroom ». Selon votre système d’exploitation, il ne se situe pas toujours au même emplacement :

  • Mac Os X Léopard à Lion Mountain : Users/Votre nom ou  « utilisateur »/Library/Application Support/Adobe/Lightroom. Pour les versions Lion et Lion Mountain voir cet article pour pouvoir visualiser la bibliothèque.
  • Windows XP : C:\Documents and Settings\Votre nom ou « Administrateur »\Application Data\Adobe\Lightroom
  • Windows Vista et Seven : C:\Users\Votre nom ou « Administrateur »\AppData\Roaming\Adobe\Lightroom
Une fois le dossier « Lightroom »  copié de votre machine principale vers Dropbox, renommez l’original en « Lightroom-Old ». Vous pourriez l’effacer, mais dans le cas où vous ayez fait une fausse manipulation, il est toujours bon de savoir qu’il est facilement récupérable.
Maintenant, créez un raccourci (ou Alias sous Mac Os) en lieu et place du dossier renommé.

Sur vos autres machines, pas besoin de copier quoi que ce soit. Cherchez, puis renommez juste le dossier « Lightroom » . Enfin, créez en lieu et place un raccourci vers le dossier « Lightroom » qui se trouve dans Dropbox.

Attention !

A l’heure où nous écrivons ces lignes, il semblerait que quelques plug-ins de Timothy Armes ne soient pas compatibles avec le partage de données tel que nous vous le présentons. Nous l’avons alerté sur le sujet, mais sans retour de sa part. Prenez donc garde si vous travaillez par exemple avec Jigasawrus, Impact, Elegance, WSPP Impact ou WSPP Filmstrip. Si vous avez l’un de ces plug-ins, il ne faudra pas déplacer le dossier « Lightroom », mais seulement ceux — les dossiers qu’il contient à l’exception du dossier « Web Gallery » —  et créer des raccourcis pour chacun d’eux…

Conclusion et avis personnel

Nous avons vu qu’assurez une cohérence de travail et d’échange de données avec une configuration en multi-postes reste délicat. Ce n’est pas pour rien qu’Adobe spécifie que Lightroom n’est pas encore apte à travailler en réseau.

Bien entendu, vous trouverez toujours des personnes pour vous dire que ça fonctionne sans problèmes, pourtant, nos essais prouvent le contraire, et nous vous invitons à la plus grande prudence. Amateur, expert ou professionnels, vos clichés sont précieux, alors ne prenez que des risques mesurés. Votre activité photographique est assez chronophage  sans pour autant avoir à venir bidouiller l’informatique pour récupérer vos fichiers.

Si pour vous, devoir travailler avec 2 machines est une réalité à laquelle vous devez trouver des solutions, nous avons deux propositions à vous faire.

La première est de privilégier le partage de votre catalogue principal avec un disque externe comme expliqué au premier chapitre. C’est à notre avis la méthode la moins dangereuse pour vos données.

Notes

On ne le répétera jamais assez, faites des sauvegardes de votre catalogue principal. Pensez aussi à supprimer les plus anciennes sauvegardes pour ne pas encombrer votre disque dur de données inutiles.

La seconde — à vous de voir si cela est intéressant dans votre situation — concerne la mise en application de notre dernière astuce pour partager le contenu du dossier « Lightroom ». Celui qui contient vos Presets, Template et autres. Personnellement, c’est ce que nous ferions… Malheureusement, les plug-ins de Thimothy Armes nous sont trop précieux et comme ils ne sont pas compatibles avec Dropbox, nous attendrons qu’ils le deviennent en nous contentant d’utiliser un disque dur nomade pour le partage du catalogue de travail.

[Tuto Aperture 3] Les piles

Depuis de la parution du magazine en version papier Le Monde De La Photo, l’éditeur avait pris l’habitude de mettre en ligne quelques semaines ou mois plus tard les didacticiels précédemment parus.

Malheureusement, la petite équipe éditoriale (même renforcée) s’est retrouvée quelque peu débordée et ce qui était devenu une habitude s’est transformé en exception.

Sur le site de mon ami Gilles Théophile (Utiliser-Lightroom.com), Vincent Trujillo —responsable du magazine— a effectivement regretté ce fait et promet d’essayer de renverser la tendance. C’est dans ce contexte que l’un des dernier pas-à-pas portant sur la notion de Piles dans Aperture a été mis en ligne… un peu comme un cadeau de Noël.

Lire la suite sur MDLP

[Color Efex Pro 4] Le tutoriel vidéo

C’est officiel depuis ce mardi 27 septembre. Color Efex Pro passe à la version 4. Les améliorations sont notables et apportent véritablement un plus à ce plug-in : combinaison de filtres, recette, historique et interface revue pour améliorer l’utilisation du logiciel.

Très sincèrement, il faut avouer que Nik Software a réussi son contrat. J’ai tellement été enchanté par cette nouvelle version, que je n’ai pas résisté à vous faire une vidéo de présentation. Pas encore trop à l’aise avec ce média, je ne pouvais pas éviter de l’employer tellement les apports qu’offre Color Efex Pro 4 sont nombreux en comparaison avec la version 3. Par contre, j’ai toujours un problème de colorimétrie entre ma vidéo et l’affichage de mon écran…

Sources

Color Efex Pro 4 est à présent disponible en téléchargement sur le site de Nik Software(www.niksoftware.com), dans les magasins spécialisés et auprès des revendeurs en ligne et nationaux.

Le logiciel est disponible en deux versions : Color Efex Pro 4 Complete Edition contenant 55 filtres au prix de vente conseillé de €199,95, $199,95 et Color Efex Pro 4 Select Edition contenant 26 filtres au prix de vente conseillé de € 99,95, $99,95. Les mises à jour de toutes les versions 2.0 ou 3.0 vers la Complete Edition sont en vente au prix de € 99,95, $99,95. Les clients qui ont acheté Color Efex Pro ou un ensemble Complete Collection à dater du 7 août 2011 ont droit à une mise à jour gratuite. Les clients enregistrés recevront par e-mail les instructions requises pour accéder à leur logiciel gratuit.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.niksoftware.com/freeupgrade.

Color Efex Pro 4 est compatible Windows et Mac et s’installe en tant que plug-in 32 bits et 64 bits d’Adobe® Photoshop® CS4 ou ultérieur, Adobe Photoshop Lightroom® 2.6 ou ultérieur, Adobe Photoshop Elements 8 ou ultérieur, Apple® Aperture® 2.1.4 ou ultérieur. Pour plus d’informations sur Color Efex Pro 4, y compris les didacticiels vidéo, la liste des fonctions, et les sessions de présentation en ligne en direct, visitez : www.niksoftware.com/colorefexpro.

NB : Il est aussi utilisable associé à Canon DPP ou Capture One…

[Capture one] Corriger les yeux rouges

Surprise, la liste des fonctions de correction de Capture One ne comprend pas la suppression des yeux rouges ! Il semblerait que ce soit une option peu utilisée car vous n’êtes pas nombreux à en avoir fait la remarque. Pourtant, C1 en version PRO possède tout ce qui faut pour faire disparaître ces maudits yeux de lapin…

En route en vidéo pour voir comment procéder…

Comme j’ai peu d’images avec des personnes ayant les yeux rouges, je vous ressers la même photo que pour le tutoriel réalisé pour DPP…

[Media Pro 1] Re-générer les miniatures

Vous êtes quelques uns à m’avoir posé la question « Est-ce que Media Pro affiche les corrections de Capture One ? ». Alors je vais répondre à tous par le biais de ce petit post.

Effectivement, Media Pro sait interpréter les améliorations apportées à vos RAW avec Capture One. Pour cela, il faudra paramétrer le logiciel pour qu’il utilise le moteur d’affichage de C1 comme moteur principal. Dès lors, lorsque vous cliquerez sur une des miniatures, Media Pro lira Continuer la lecture

Media Pro 1: Première présentation

Phase One confirme ce jour ne pas avoir acquis Expression Media pour le laisser végéter tel que l’avait fait le géant Microsoft. On ne s’éternisera pas sur le pourquoi du comment, et l’on se félicitera plutôt qu’il soit passé dans les mains de la société Danoise. Un an après son rachat, après avoir été tour à tour appelé Iview Media Pro et Expression Media, voici Media Pro. Les amateur de la toute première version, reconnaitront le petit logo propre à Iview et repris par Phase One…

Du nouveau avec du vieux

À la solution tout-en-un type Lightroom, Bibble ou Aperture,  Phase One préfère séparer les tâches : Un catalogueur pour cataloguer et un dématriceur pour dématricer… D’un côté, il ne fallait pas s’attendre à ce que l’intégration  Capture One-Media Pro (si elle vient à exister),  se fasse d’un coup de baguette magique. C’est donc sans surprise, que Media Pro évolue tout doucement en commençant par revêtir le beau costume noir anthracite qui va si bien à C1. Le rendu est flatteur, même si l’interface ne change pas fonctionnellement… Si l’on peut regretter une avancée timide, on apprécie en tout état de cause, la fin de la limitation des catalogues à 2Go ou 128.000 fichiers mais, on appréciera tout autant la prise en charge des RAW des nouveaux boitiers. Là, encore, Expression Media donnait l’impression d’avoir était placé dans une tour de verre…

Figure 1

Capture One avec son interface sobre et foncée

Figure 2

Media Pro reconnait les modifications faite à partir de Capture One et permet même de dématricer le fichier, sans toutefois modifier les réglages.

Synchro

L’arrivée de la version 6.2 de Capture One pouvait déjà annoncer les prémisses de ce qui allait suivre, à savoir la synchronisation bilatérale des métadonnées par le biais de fichiers XMP annexes. Mais à cela, plusieurs conditions.

Il faudra commencer par configurer les préférences de Capture One comme indiqué sur la Figure 3. À ce moment là, chaque fois que vous éditerez des métadonnées à partir de C1, celui-ci créera un fichier XMP contenant tout les Exifs et autres données embarquées dans l’entête du cliché. Ne croyez pas y voir les informations de traitement de C1. Celles-ci restent encore du domaine de dématriceur.

Figure 3


Maintenant, à partir de Media Pro, importez les métadonnées comme sur la figure 4. Pour les exporter, pratiquez comme indiqué sur la Figure 5. Dans l’exemple, j’ai supprimé l’annotation « Champ de pavot ». Elle reste barrée tant que la synchronisation n’est pas effectuée…

Figure 4

Figure 5


Informations

Media Pro est disponible à l’essai pendant 30 jours, ensuite vous pourrez débourser 139€ pour obtenir une licence valide ou 39€ pour une mise à jour à partir d’Expression Media 2 et 49€ si vous avez Expression Media 1 ou la version iView Media Pro.

Media Pro est compatible avec les sytèmes d’exploitation suivants :

Microsoft® Windows®:
• Intel® Pentium® 4 or better
• 2 GB of RAM
• 10 GB of free hard disk space
• Windows XP® SP3 (32bit only), Windows Vista® SP2 (32 and 64bit), Windows 7® SP1 (32 and 64bit)
• Microsoft® .NET Framework version 4.0 (will be installed if not present)

Apple® Macintosh®:
• Intel-based Mac• 2 GB of RAM
• 10 GB of free hard disk space
• Mac OS X 10.6.6, 10.5.8 or later

Télécharger Media Pro

 

Capture One 6: les secrets de la correction locale

Depuis le 29 avril de cette année, Capture PRO a pris de l’embonpoint. En effet, la version 6.2 ajoute quelques fonctionnalités à l’outil de correction locales du démacriceur Danois. Notez aussi en aparté, que ce jour, Carole Clément propose sur le très bon site Focus-Numérique, une vidéo de présentation de ce fameux outil de corrections locales. Mais, cela ne change rien au pas-à-pas que j’avais prévu, d’autant que je ne compte pas tout à fait aborder le sujet sous cet angle. Le didacticiel que vous allez pouvoir consulter ci-après est un très bon complément à ce que propose Carole justement rien que par le fait que je vais aborder les nouveautés de la version 6.2 et que le tutoriel sur Focus-Numérique est réalisé avec la version 6.1.

Notions de base

L’outil Corrections Locales peut être appelé de trois manière :

  • En passant par la barre d’outils (1)
  • En passant par l’onglet Réglages locaux (2)
  • En employant le raccourci clavier [b]

Maintenir le bouton gauche de la souris au-dessus du pinceau pour visualiser le menu contextuel complet

Dans tous les cas, il vous faudra ouvrir l’onglet Réglages locaux pour avoir sous la main toutes les options utilisables avec cet outil. Autant activer le pinceau de par cet onglet et utiliser par la suite les raccourcis clavier pour alterner entre le mode Gomme (e) et Pinceau (b).

Les Couches

Un fois activé, reste à peindre les zones qui demandent à être corrigées. La taille du pinceau est ajustable d’un clic droit de souris, en faisant glisser le curseur Taille de droite à gauche. Le curseur Dureté, influence quant à lui la diffusion du pinceau. À 0, le masque est diffus (1), alors qu’à l’opposé, les bordures du contours sont nettes et franches (2). Notez que le calque peut être supprimé (3) et renommé.

Pour afficher ou camoufler la présence du masque, utilisez alternativement le raccourci clavier [m]. Le menu contextuel vu au paragraphe précédent active aussi d’autre options.

En (4), Capture One permet de changer de calque sans avoir à retourner dans l’onglet Réglage Locaux. Il est aussi intéressant d’avoir cette information sous les yeux quelque soit l’onglet d’ajustement où l’on se trouve. En effet, si vous vous apercevez qu’un curseur de réglage est grisé dans un panneau d’outil particulier, il se peut que vous ne soyez pas sur le calque par défaut (Fond). Un rapide coup d’oeil sur cet élément vous permettra de vérifier si c’est le cas et éventuellement de basculer sur le bon calque.

Les améliorations

Au fil de l’eau depuis la version 6.0, la liste des réglages d’ajustement proposés avec l’outil Corrections Locales s’étoffent. Aujourd’hui, Phase One a débloqué le curseur Saturation et Clarté. Si pour le premier, on pouvez contourner la chose en s’appuyant sur l’Editeur de couleurs, pour le second, on apprécie grandement de pouvoir y accéder. Notamment pour la retouche de portraits…

Les astuces de Capture One 6.2

Bien que la fiche technique de Capture One 6.2 affiche fièrement la possibilité de copier et d’inverser un masque local, elle ne présente pas comment faire… Et je reste persuadé que bon nombre de sites vantant ces nouveautés ne savent pas comment les employer, ni, et où les trouver. Je vais donc vous livrer la marche à suivre avec un exemple concret.

Raccourcis claviers utiles
– [b] : active le pinceau
– [e] : active la gomme
– [m] : affiche ou masque le calque actif
– [Alt] maintenu : permet de passer du mode pinceau au mode Gomme tant que la touche reste enfoncée.

En premier lieu, j’ai peint l’arrière-plan enneigé avec une dureté à 50%, puis j’ai baissé le contraste, la luminosité et la saturation. Enfin, j’ai déplacé le curseur Clarté au minimum pour adoucir cet arrière-plan et faire en sorte qu’il soit moins présent. J’aurai aussi pu augmenter la luminosité au lieu de la baisser… Question de goût.

En 1, la photo après correction, et en 2, celle avant.

Cette fois, pour éclaircir un peu plus le petit garçon et sa luge, j’ai créé un nouveau calque (en 1, ci-dessous), puis j’ai cliqué sur le petit triangle à droite du panneau Couche de réglage (en 2 ci-dessous). Dans le menu, j’ai opté pour Copier le masque de>Couche 1.

Dès qu’un nouveau calque est ajouté, donnez lui un nom, ou appuyez sur [Enter]…

De là, j’ai à nouveau fait appel au menu précédent et j’ai cette fois-ci décidé d’Inverser le masque.

Avec la touche [m], je fais apparaître le masque actif. On voit bien ici que cette fois, l’arrière plan n’est pas influencé par les réglages que je vais appliquer.

Enfin, j’augmente l’exposition et la saturation, le tout avec un brin d’accentuation et de clarté pour renforcer le tout.

Ici, j’ai un peu exagéré les ajustements afin que la différence Avant/Après soit bien visible, mais dans la pratique, mieux vaut jouer sur plus de subtilité.

[Tuto Aperture 3] Les impressions

Il y a quelques mois, paraissait dans le magazine en kiosque MDLP une série de tutoriels consacrés à la gestion des impressions avec Aperture. Retrouvez aujourd’hui cette série de 3 pas à pas sur le site en ligne du magazine et apprenez comment utiliser au mieux cet outil aux multiples facettes.

Source

Imprimer rapidement une ou plusieurs images avec Aperture 3

Impressions avancées avec Aperture 3

Créer et diffuser une planche contact avec Aperture 3

[Tuto Aperture 3.0] #07 La recherche

Aperture, comme tous les logiciels de catalogage, renferme dans sa base de données des éléments essentiels afférents à vos images. Ces informations de type structurelle (dossiers, albums…) ou portant sur les métadonnées du fichier (mots-clés, marques, notes, légende…), peuvent faire l’objet de recherche plus ou moins complexes.

Pour cela, Aperture s’appuie sur des jeux de requêtes qui feront office de filtres. Ces requêtes (ou règles), sont empilables et permettent d’effectuer des filtres de tout ordre par le biais de recherches avancées. C’est cet outil qui vous est présenté dans ce nouveau didacticiel. ATTENTION, à lire avec Aperture ouvert pour bien suivre le pas à pas.

Tutorial Aperture 3.0 : #07 La recherche